Baobab Collection, un parfum d’altruisme

Baobab collection a dédié une de ses collections luxueuses au profit d’une cause humanitaire : Le peuple Mikea, la dernière tribu première de Madagascar.

© Peter Lippmann

Depuis 2002, la marque s’inspire de souvenirs de voyages, des richesses de la nature et des tendances de la mode pour enrichir ses collections de bougies parfumées : les rives du Nil, les mers lointaines du Japon, les steppes de Russie La marque poursuit ses actions humanitaires à Madagascar pour créer une collection dédiée au peuple Mikéa en 2017. Coulées à la main dans des verres soufflés bouche, les luxueuses créations deviennent un objet de décoration qui habille nos intérieurs avec élégance et sensibilisent les amoureux de la marque à des causes humanitaires.

Les Mikeas

Le peuple Mikea a dû renoncer au nomadisme en 2001. Ils vivaient jusqu’alors en parfaite symbiose dans une forêt « sèche » dans laquelle la seule source d’hydratation était une racine gorgée d’eau. La déforestation et les feux les ont obligés à se sédentariser et subissent les pillages de tribus voisines. Seuls une dizaine de Mikea vivent encore dans la forêt ou leurs précieuses racines se raréfient.

Engagée dans l’humanitaire à travers la deuxième édition du M Project, la marque Baobab Collection répond présente à l’appel de Jean-Claude Vinson, créateur de Mikea Forest une association de droit malgache destinée à porter secours à ce petit peuple oublié. Ensemble, ils œuvrent pour l’aider à recueillir l’eau plus rapidement et à améliorer l’hygiène des enfants.

La marque dessine les motifs d’une collection qui sera dédiée au peuple Mikea et fait appel au savoir-faire du crochetage détenu par les femmes malgaches. Comme pour la fabrication des bougies totalement artisanales, c’est la noblesse de l’artisanat et l’agilité de la main des femmes qui est mise en lumière à travers ces collections. Les décors de cette collection en raphia représentent un arbre symbolique, l’arbre d’une forêt qui brûle, destiné à faire comprendre la problématique de ce peuple obligé de se sédentariser.

Crochetées à la main, chaque pièce en raphia représente de longues heures de travail, une patience infinie et un amour de la matière. Ce projet, Le M Project, initié par la marque en 2016 permet de fournir du travail à une coopérative de femmes malgaches et de sensibiliser le public sur deux axes, la condition des femmes dans le monde et la nécéssité de préserver des peuples qui détiennent les principes fondamentaux de notre humanité.

Cette action a permis de financer l’approvisionnement en eau pour les enfants de la tribu Mikea et de soutenir l’école et son extraordinaire maîtresse, Manou, nom qui a été choisi pour une des bougies de cette collection.

Serge Anton

Pour immortaliser cette rencontre avec la tribu, le photographe Serge Anton a réalisé une série de portraits des Mikeas.

© Serge Anton

Les bougies

Ces trois bougies portent les noms d’illustres protagonistes de la littérature américaine et française et représentent dans leur allure comme dans leur parfum des personnalités issues de la haute société. Ainsi, Gatsby, Louise et Swann s’incarneront dans des verres colorés, gravés à la main d’un motif graphique par les artisans verriers de Baobab. Les diffuseurs Totem de la collection High Society seront également déclinés en trois tailles : Le 5 litres, le 2 litres et le Mini Totem dans son élégant coffret.

© Peter Lippmann

La collection Les Exclusives s’étoffe d’une troisième bougie, la bougie Cyprium, aux côtés des bougies Aurum et Platinum. Son verre métallique et cuivré pourra enchanter les intérieurs tout particulièrement à l’approche de Noël. Serons ajouter à cette collection le diffuseur Cyprium en 500ml et la série des 3 Totem Cyprium en 5 litres, 2 litres et Mini Totem.
Deux sérigraphies d’or 9 carats sont également à l’honneur cet hiver avec la Bougie Grand
Palais faisant l’éloge du célèbre monument et la Bougie Cashmere. Celle-ci est décorée de dessins de cashmere, dans la trame art déco de la collection High Society, fruit de la collaboration établie avec Thierry Larcher.

Vidéo : https://www.baobabcollection.com/en/blog/18_virtual-tour-by-baobab-collection.html

Serge Anton

https://sergeanton.be/

Baobab Collection 

www.baobabcollection.com/fr/

Pour honorer sa réouverture, Palais Galliera présente l’exposition Gabrielle Chanel

À la faveur de sa réouverture après des travaux d’extension, le Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, présente la première rétrospective à Paris d’une couturière hors normes : Gabrielle Chanel (1883-1971). 

Dans ces années où Paul Poiret domine la mode féminine, Gabrielle Chanel, va dès 1912, à Deauville, puis à Biarritz et Paris, révolutionner le monde de la couture, imprimer sur le corps de ses contemporaines un véritable manifeste de mode.

© Julien T. Hamon

Chronologique, la première partie évoque ses débuts avec quelques pièces emblématiques dont la fameuse marinière en jersey de 1916 ; elle invite à suivre l’évolution du style de Chanel à l’allure chic : des petites robes noires et modèles sport des Années folles jusqu’aux robes sophistiquées des années 30. Une salle est consacrée au N°5 créé en 1921, quintessence de l’esprit de « Coco » Chanel.

En regard du parcours articulé en dix chapitres, dix portraits photographiques de Gabrielle Chanel ponctuent la scénographie et affirment combien la couturière a incarné sa marque. Puis vient la guerre, la fermeture de la maison de couture ; seule subsiste à Paris au 31, rue Cambon la vente des parfums et des accessoires. Viennent ensuite Christian Dior et le New Look, ce style corseté qu’elle conteste ; Gabrielle Chanel réagit avec son retour à la couture en 1954 et, à contre-courant, réaffirme son manifeste de mode.

Thématique, la seconde partie de l’exposition invite à décrypter ses codes vestimentaires : tailleur en tweed gansé, escarpin bicolore, sac matelassé 2.55, couleurs noir et beige bien sûr, mais aussi rouge, blanc et or… sans oublier les bijoux fantaisie et de haute joaillerie indispensables à la silhouette de Chanel. Gabrielle Chanel. Manifeste de mode occupe une surface de près de 1 500 m2 – dont les nouvelles galeries ouvertes en rez-de-jardin. Sur un parcours jalonné de plus de 350 pièces issues des collections de Galliera, du Patrimoine de CHANEL, de musées internationaux – le Victoria & Albert Museum de Londres, le De Young Museum de San Francisco, le Museo de la Moda de Santiago du Chili, le MoMu d’Anvers… – et de collections particulières, cette exposition est une invitation à découvrir un univers et un style intemporels.

Exposition organisée avec le soutien de Chanel.

Palais Galliera

Musée de la Mode de la Ville de Paris

10 av. Pierre Ier de Serbie, Paris 16e

Du 1er octobre 2020 au 14 mars 2021

Du mardi au dimanche de 10h à 18h Nocturne le jeudi et vendredi jusqu’à 21h Fermé les lundis, le 25 décembre et le 1er janvier

Tarifs : Plein : 14 € / Réduit : 12 € Gratuit moins de 18 ans

www.palaisgalliera.paris.fr

01 56 52 86 00

#expoChanel

Clarins présente sa première exposition Grandeur nature, sur le Toit de la Grande Arche de La Défense

Cette exposition est un hommage à la nature, aux hommes qui la cultivent, au cœur de ses paysages variés, de ses plantes et fleurs précieuses, là où la terre et les hommes se rencontrent, s’unissent pour le respect de la planète et de ses ressources. Un voyage immersif fascinant à la découverte du monde et de ses richesses.

© Olivier Löser

Préserver la biodiversité, protéger la nature, les hommes, sont des actions chères à Clarins. Pionnier de la beauté responsable, depuis 1985, le Groupe Clarins s’engage et s’implique au quotidien pour donner aux générations futures le meilleur, en prenant soin de leur bien-être. La volonté et le savoir-faire de la Maison Clarins : cultiver en respect de la biodiversité et en harmonie avec les populations locales. Un modèle de développement responsable aux valeurs humanistes.

De là, est née GRANDEUR NATURE, un carnet de voyage des Alpes au Lot-et-Garonne en passant par le Portugal, le Sénégal, Madagascar ou encore le Brésil. Le photographe Olivier Löser a accompagné Clarins en reportage sur le terrain, dans ses rencontres avec les producteurs, au cours de la culture et de la récolte des plantes et fleurs, joyaux de la terre. Il pose son regard d’artiste sur le lien entre la Nature et l’Homme.
Avec la participation exceptionnelle de Guido Mocafico, photographe proche de la marque depuis plus de 30 ans pour qui il a signé de son style unique des images d’ingrédients végétaux.

GRANDEUR NATURE est aussi une carte blanche offerte au photographe Laurent Monlaü avec sa série « les forêts Originelles ». Son travail photographique présente des bulles de forêts primaires intactes dans le monde, des fresques vertigineuses de la nature, un panorama végétal, véritable écho aux valeurs de Clarins.
Au travers du regard d’Olivier Löser et Laurent Monlaü, deux photographes de talent, Clarins en commissaire d’exposition, met en lumière l’équilibre si précieux entre la Nature et ses Hommes.

Un parcours en 3 temps
Grandeur Nature offre 3 temps forts aux visiteurs, qui vont rythmer son parcours de visite. Trois temps pour un voyage autour du monde, qui démarre en France avant de s’envoler pour l’Europe et le Monde. Des rencontres avec les populations locales, au cœur d’une nature préservée qui n’a pas fini de livrer tous ses secrets…

1ÈRE ESCALE, LES ALPES AVEC LE DOMAINE CLARINS

Au cœur d’un site majestueux de plus de 80.000 hectares, dans un écrin des Alpes situé à 1.400 mètres d’altitude, ce lieu de 20 hectares est bien plus qu’une simple parcelle de terre dans la montagne. C’est la concrétisation d’une histoire d’amour de la nature et une fenêtre sur l’avenir de la beauté.

Le domaine Clarins, centre de recherche en pleine nature permet d’observer minutieusement les plantes, afin de les comprendre et d’en extraire la quintessence pour identifier de nouvelles propriétés cosmétiques. Jardin botanique pédagogique, le Domaine Clarins regroupe en un même lieu une collection inédite de plantes habituellement disséminées dans la nature : la Joubarbe, la Gentiane, la Mélisse, la Rose des Alpes, l’Arnica, et le Millepertuis.

Clarins contribue à la préservation du sol et des plantations des régions alpines en pratiquant le labour à cheval.

2ÈME ESCALE, LE MONDE ET L’OUVERTURE AUX SENS

© Laurent Monlaü

Longtemps, nos ancêtres considéraient les forêts comme issues du chaos original, mystérieuses, archaïques, antérieures au genre humain. Régnait alors l’anarchie de la matière, la forêt sous l’ombre protectrice de ses arbres, était la matrice primitive de nos rêves païens, loin du ciel et de ses dieux. Sacrées et craintes, en marge de la loi humaine, elles étaient le refuge des fous, des fugitifs, et des ermites.

Laurent Monlaü, grand voyageur et photographe explorateur, aime le silence des forêts perdues, là où règne le chaos du monde, sa tendance irréversible au désordre. Ainsi l’ordre et le désordre se frôlent, s’emboitent, conversent.

Chaque paysage est photographié digitalement, détail par détail, bout à bout, puis assemblé numériquement lors d’un long travail de post-production réalisé par ses soins. Manuellement, branches à branches et parfois feuilles à feuilles afin de restituer au plus près le réel observé.

Devant ces anamorphoses, plus vraies que nature, le visiteur est face à une multitude de points de fuite qui entraîne une distorsion du réel, des perspectives et de la chromie, à l’essence même de l’art baroque : la profondeur dans l’artifice, dont le fruit est la rencontre de la plus haute technologie photographique et d’un monde naturel archaïque.

Par cette exposition grand format, Laurent Monlaü dévoile des images inédites extraites de sa série “La forêt” dont l’aventure a démarré en 2008 lors d’un premier voyage en Nouvelle-Zélande.

3ÈME ESCALE, AU COEUR DES INGRÉDIENTS

© Olivier Löser

Olivier Löser capte dans son objectif la relation entre l’Homme et la Nature.

C’est un travail à la fois botanique, scientifique ou encore naturaliste qui va être proposé au travers de la découverte de : 5 végétaux (noisette, la coco, l’hibiscus, le kalanchoé, la centella asiatica et l’arbousier mis en scène par Guido Mocafico), 4 pays (Madagascar, Brésil, Portugal, Sénégal et France) et 4 visions de la nature vont ainsi être observés pour tout comprendre du développement responsable qu’il est possible d’imaginer partout dans le monde, pour une action dans le respect de l’Homme et de la Nature, tournée vers les générations futures. Leur région d’origine et leurs spécificités climatiques, la population locale, ses besoins, sa façon de récolter, l’utilisation traditionnelle des végétaux, autant de sujets qui sont abordés sous l’angle des ingrédients.

Deux regards au service de la Nature, deux photographes : Olivier Löser et Laurent Monlaü

Olivier Löser

Photographe de voyages, d’architecture, de mode et portraitiste,  Olivier Löser affectionne d’explorer le monde pour découvrir d’autres contrées et coutumes, d’immortaliser l’instant d’une rencontre, la découverte de paysages. Depuis plusieurs années, il réalise pour Clarins des reportages axés sur la relation entre l’Homme et la Nature.  Il met en lumière la richesse que la culture des plantes peut lui apporter. Il se livre à des missions d’exploration aux quatre coins du monde,  autant de séries-témoignage qu’il réalise avec passion, authenticité et engagement. Pour lui, « La photographie est une passion et un engagement envers la Nature dans son sens universel : la vie. C’est un besoin de m’éloigner de la vie moderne pour revenir à des choses plus essentielles et vraies. Une envie de partager cette beauté que nous trouvons tout autour de nous, pour témoigner de ses forces et de ses fragilités, pour attirer l’attention sur une nécessité urgente de sauvegarder nos racines et notre héritage. »

Laurent Monlaü

PORTRAIT DE LAURENT MONLAÜ, MITU, AMAZONIE COLOMBIENNE, 2019.

Grand voyageur et photographe explorateur, Laurent Monlaü sillonne la planète, tel un anthropologue.

Aujourd’hui son travail et sa passion se portent sur le thème de la forêt, il la met à l’honneur par de très grands tirages. Touché par cette végétation luxuriante, il pose son regard sur le chaos de la nature, le foisonnement entropique des vieilles forêts dans le monde.

« J’aime le silence des forêts perdues, là où règne le chaos du monde, sa tendance irréversible au désordre. J’aime ces vestiges archéologiques de la flèche du temps, l’archaïsme prédateur et solidaire de ces écosystèmes fragiles. J’aime l’anarchie de la matière, la matrice primitive de nos rêves, loin du ciel et de ses dieux. Sous l’ombre protectrice de ses arbres, j’aime la forêt, comme un autoportrait, le miroir organique et chaotique de l’esprit, son écho. » Laurent Monlaü.

Et la participation amicale de Guido Mocafico

Photographe spécialisé en nature morte, il a réalisé des campagnes publicitaires pour les plus grandes marques de l’industrie du luxe. C’est d’ailleurs dans ce contexte qu’il a rencontré CLARINS. Il a su poser un regard différent sur les ingrédients végétaux emblématiques de la marque. Résultat, de sublimes natures mortes épurées sur fond blanc,en référence au soin. Ses photographies au style unique connaissent un succès mondial et sont publiées régulièrement dans la presse internationale haut de gamme.

INFOS PRATIQUES

Grandeur Nature
8 juin au 30 octobre 2020

Plein tarif : 15 €
Tarif réduit : 7 € (de 7 à 12ans)
Le billet d’entrée donne accès au Toit de la Grande Arche par les ascenseurs panoramiques et à l’exposition, en juin de 10h30 à 18h30, en juillet de 10h00 à 19h00.

Accès : M°1, T2 ou RER A, arrêt La Défense Grande Arche
Tél : 01 40 90 52 20
www.lagrandearche.fr

Manfred Thierry Mugler présente sa première exposition photographique à la galerie Polka

Après le succès de la rétrospective « Couturissime » au musée des Beaux-arts de Montréal, c’est à Paris que le créateur Manfred Thierry Mugler présente, pour la première fois, son travail photographique. Une exposition inédite à admirer galerie Polka, dans le 3ème arrondissement de Paris.

Jusqu’au 11 janvier 2020, venez découvrir l’exposition Manfred Thierry Mugler Photographe, hommage saisissant aux captivantes créatures de Mugler : ses modèles. Avant d’être un styliste, Thierry Mugler est un homme de spectacle, de théâtre… Dès la fin des années 1970, Manfred Thierry Mugler s’occupe lui-même de la photographie de ses campagnes publicitaires, qu’il façonne, tout comme ses défilés, comme des spectacles à la mise en scène pointilleuse. D’une inventivité rare et d’une extravagance maîtrisée, chacune de ses photos est une quête du cadre idéal qui nous emporte dans un monde onirique sans aucun trucage.

« Ma patte, c’est un point de vue poétique sur une réalité qui peut être banale, c’est le contraste, le vertige, comme disait Amélie Nothomb, mais c’est toujours vrai. Le rêve au coin de la rue. »

C’est près de 60 œuvres qui sont exposées, en marge de la publication du livre « Manfred Thierry Mugler Photographe » aux éditions de la Martinière. A découvrir sans plus attendre !

MANFRED THIERRY MUGLER, PHOTOGRAPHE, Manfred Thierry Mugler, 2019, Éditions de la Martinière

 

POLKA GALERIE

08 novembre 2019 – 11 janvier 2020

Cour de Venise
12, rue Saint-Gilles, 75003 Paris

www.polkagalerie.com

 

Texte : Margaux Dalbavie – Images : © Manfred Thierry Mugler, Courtesy Polka Galerie.

ERWIN OLAF, EXPOSITION PALM SPRINGS A LA GALERIE RABOUAN MOUSSION

Jusqu’au 27 juillet 2019, Erwin Olaf présente, pour ses quarante ans de carrière en exclusivité en France, sa dernière série : Palm Springs à la galerie Rabouan Moussion.


« Ce que j’aimerais faire voir dans mes photographies, c’est un monde parfait avec une fissure à l’intérieur. Mon travail consiste à rendre l’image d’abord suffisamment attrayante pour que les gens aient envie de regarder l’histoire que je leur raconte, puis à ce qu’elle leur donne une gifle. » Erwin Olaf

Ce sont plus de quinze années de complicité qui unissent le photographe néerlandais et la galerie parisienne depuis sa première exposition Paradise, Mature et Separation.

Erwin Olaf, connu en France depuis la Nuit Blanche de 2016 où il projeta une œuvre sur les façades de l’Hôtel de Ville de Paris, a pour habitude de traiter des problématiques sociales et des tabous de notre société sur les questions de genre, la sensualité, le désespoir ou encore la grâce.

Palm Springs vient conclure le triptyque ayant pour thème les villes en mutation commencé en 2012 avec Berlin puis Shanghai en 2017. Cette nouvelle exposition propose une réflexion sur le changement climatique que nous subissons depuis plusieurs années. L’artiste illustre cette problématique à travers une ambiance et une identité graphique rappelant l’Amérique des années 1960.

« Je suis revenu aux années 1960. J’aime les détails milieu-de-siècle à Palm Springs et les histoires qu’ils évoquent. (…) J’ai adoré tous les détails des endroits que nous avons photographiés, par exemple un gazon jauni parce qu’il avait fait très chaud et sec. Mon équipe se préparait à l’asperger de couleur verte, mais j’ai préféré le laisser tel quel parce que c’est la réalité de notre temps, où le climat est en train de changer tandis que nous restons terrés dans nos communautés fermées. » Erwin Olaf

Galerie Rabouan Moussion x Erwin Olaf, Palm Springs

11 rue Pastourelle
75003 Paris

Jusqu’au 27 juillet 2019 (attention, interruption du 17 au 27 juin) du lundi au samedi, de 10h à 19h30
 entrée libre

https://www.rabouanmoussion.com/

https://www.erwinolaf.com/

 

Texte : Anne-Sophie Coussens – Images : Erwin Olaf.

Non aux normes … avec la nouvelle galerie N’Oblige !

Un conseil : courez découvrir cette nouvelle adresse située au cœur de Paris où le savoir-faire et la création artistique sont au rendez-vous. C’est juste canon !

Trois personnes, trois amis, trois regards, c’est un trio de choc qui se lance dans ce projet, pour nous faire partager leurs passions. Chantal André est chercheuse d’art pour des privés et institutionnels, Agnès Cloarec, collectionneuse d’art férue de décoration, et Lætitia Merendon est formée en histoire de l’art. Toutes les trois ont créé ce lieu de rencontre et de partage, entre art décoratif et objets contemporains, pièces uniques et savoir-faire de la main.

Plus qu’une galerie d’art ou une boutique de décoration, c’est un endroit où laisser votre imagination vagabonder, entre les créations en bouleau du designer Jean-Damien Badoux, les céramiques de Maxence de Bagneux, les luminaires en vannerie de Tinja … de l’œuvre d’art à l’objet domestique, le kaléidoscope tourne autour du désir !

Quoi de plus ? Chaque année, les fondatrices ont pour volonté de faire passer un message fort à travers une exposition annuelle dédiée à une thématique éthique. Idéal pour nous montrer les causes qui leur tiennent à cœur.

 

N’Oblige

27bis rue de la Bellechasse 75007 Paris.

noblige.fr

 

Texte : Axelle Amiot – Photos : DR

 

Instax Square SQ20: capturez le plus beau mouvement

Fujifilm dévoile une toute nouvelle pépite qui ne manquera pas de saisir vos moments les plus précieux ! Filmer, visionner et imprimer, un concept à la base de ce modèle nommé Instax Square SQ20 qui cache de nombreuses autres fonctionnalités …

Hybride et rétro-futuriste, ce bijou de la technologie permet de capturer l’instant mais aussi d’imprimer un arrêt sur image à partir d’une vidéo. Toujours en quête d’innovation, Instax confirme une fois de plus son succès avec le Square SQ20. Entre instantané et numérique, il vous offre la possibilité de développer vos photos au format carré mais prend également des vidéos jusqu’à 15 secondes ! Vous pourrez ainsi sélectionner l’action la plus dynamique après visionnage pour l’imprimer sur papier Instax. Pour un résultat encore plus personnel, l’Instax Square SQ20 possède de nombreuses autres fonctionnalités comme le Mode Double Exposition, le miroir à selfie, ainsi que l’édition d’image et l’ajout de filtres.

Et pourquoi ne pas laisser parler votre esprit créatif en réalisant une mosaïque d’images ? Grâce au Collage d’une succession d’instants vous pourrez la créer sur une seule photo à partir de plusieurs extraits d’un film. Le Mode Séquence, lui, vous permettra de superposer différentes images pour donner à votre photo un aspect arty ! Pour les clichés nocturnes ? Optez pour le Mode Bulb, il vous conférera une exposition longue idéale…

 

Disponible en Noir mat pour un look chic et discret, ou beige vernis pour un style plus lumineux, l’Instax Square SQ20 arbore des lignes fines et graphiques ainsi qu’un double système de déclenchement pour une grande maniabilité qui ravira aussi bien les gauchers que les droitiers !

Disponible en ligne sur boutique.fujifilm.fr et dans les points de vente habituels au prix de 199€

 

Texte: Kim Partouche – Images: DR

« Hit the Road » … une association artistique entre Alpine & Leica

Hier soir, a eu lieu au Leica Store l’exposition « Hit the Road » issue d’un concours photographique né de l’union entre Alpine & Leica et remporté par Letizia Le Fur.

Leica et Alpine, deux marques mythiques dans leurs domaines respectifs, se sont associées pour mettre en exergue un projet artistique exploitant au mieux leur savoir-faire.

Letizia Le Fur s’est vue offrir une carte blanche et ainsi l’opportunité de sillonner les routes du Sud de la France pendant quatre jours à bord de la sportive Alpine A110 et de laisser s’exprimer sa créativité à l’aide de l’appareil photo Leica de son choix.

Alpine et Leica souhaitent soutenir les talents de la photographie à travers ce concours en mettant à leur disposition des moyens de production atypiques et inspirants afin de les aider à réaliser tous leurs projets et envies artistiques. Ainsi, à travers l’art, l’évasion et les sensations d’un voyage en automobile revêtent une dimension inattendue, surprenante et touchante.

A l’aide des Leica M10 et SL, Letizia Le Fur nous livre des images aux couleurs somptueuses, où le monde végétal et le bleu métallique de l’Alpine se répondent tout en délicatesse et harmonie. La lumière ainsi capturée apporte de la profondeur aux scènes photographiées qui se retrouvent entourées d’une atmosphère, d’une aura mystérieuse presque mystique. On prend ainsi un plaisir non dissimulé à suivre ce voyage en ayant l’impression d’avoir parcouru nous-même tous ces kilomètres enchantés, hors du temps, et d’avoir pu percevoir ces instants à travers l’objectif.

Les photos issues de ce road trip dans le Sud de la France seront exposées du 7 décembre 2018 au 12 janvier 2019 à l’Espace photographique du Leica Store (Paris, France) et en 2019 dans les Espaces Alpine d’Europe et à la Havas Gallery, la concept-galerie de l’agence Havas Paris.

Leica: http://fr.leica-camera.com/

Alpine: https://alpinecars.com

Letizia Le Fur: instagram : @letizialefur

 

Texte : Anne-Sophie Coussens – Images : Letizia Le Fur

Roche Bobois x La Hune… une bulle artistique et design à Saint-Germain-des-Prés.

La célèbre galerie parisienne La Hune renaît de ses cendres après un an de travaux. Elle s’associe à l’éditeur Roche Bobois afin de proposer un lieu dédié à la photographie.

 

Installée depuis 1949 au centre de Paris, dans le quartier historique de Saint-Germain-des-Près qui a été le berceau de nombreux artistes, la librairie-galerie la Hune se voit entièrement dédiée à l’art de la photographie depuis 2015. Cet écrin atypique a à cœur de proposer des rencontres entre les artistes et le public dans le but de partager passion et émotions.

Ellen von Unwerth inaugure ce nouvel espace en présentant son travail lors d’une exposition, mettant en avant la sensualité et la liberté des femmes. A travers son énergie, et son cadrage reconnaissable, l’artiste montre une femme affranchie des codes.

Roche Bobois apporte son expertise dans le domaine du design afin de créer pour la Hune des espaces épurés où le mobilier luxueux entre en symbiose avec les oeuvres d’art, les sublime sans les effacer. On peut y retrouver la table Aqua signée Fabrice Berrux ou encorele pouf Profile de Roberto Tapinassi & Maurizio Manzoni.

Roche Bobois est un acteur engagé dans le monde de l’art.  Une exposition de l’artiste japonaise Yuna Yagi avait eu lieu dans sa boutique du boulevard Saint-Germain, et d’autres manifestations ont été organisées dans la Galerie de Monaco. Partenaire du festival Fotofever Paris, Roche Bobois démontre à travers sa collaboration avec la Hune, son goût pour la photographie et l’Art en général.

La Hune réussi à s’imposer à nouveau comme le lieu de prédilection de rencontres artistiques et de la photographie à Paris en alliant le côté historique du quartier, une décoration contemporaine et un art moderne rempli de sensations.

 

La Hune

16-18 Rue de l’Abbaye, 75006 Paris

http://www.la-hune.com

 

 

Texte : Anne-Sophie Coussens – Images : DR

 

STELLA & CLAUDEL À L’HONNEUR À LA BIENNALE DE VENISE

Loft Art Gallery expose le duo de photographes Stella & Claudel dans le cadre de la Biennale d’Architecture de Venise, du 26 mai au 25 novembre 2018… Une occasion à ne pas manquer.

Né de la rencontre des personnalités respectivement issues du monde de la mode et du design Stella Cadente et Florian Claudel, Stella & Claudel combine le talent et les différentes sensibilités de ses deux membres pour un travail photographique des plus intéressant.

C’est donc au coeur du Palazzo Morosini qu’est exposé Layering, une série de photographies axée autour du détournement de la notion de superposition à travers une mise en scène propre au travail de ce duo d’artistes. Des clichés mêlant objets et personnages tout droit venus d’Orient et d’Occident pour symboliser les bienfaits hérités du brassage culturel. En bref, un travail artistique captivant!

 

Une exposition en partenariat avec Coasa Fare A Venezia par Caroline Mirand


 

 

Exposition Layering – Biennale d’Architecture de Venise

Palazzo Morosini Gatterburg

Campo Santo Stefano, 30124 Venezia VE

 

Texte: Sophie Delcher – Photos: D.R

 

L/UNIFORM x Art contemporain

Le Parcours Saint-Germain est une manifestation annuelle d’art contemporain, proposant une promenade artistique dans ce quartier mythique. Une trentaine d’artistes sont invités chaque année à créer des œuvres inédites, présentées dans les lieux emblématiques du quartier. Sous l’œil avisé de la photographe et réalisatrice Sonia Sieff et la mise en scène de l’artiste-plasticien et fondateur de l’Atelier Hapax, Sinan Sigic, la maison de sacs, bagages et accessoires, L/UNIFORM, célèbre la photographie dans sa boutique au bord de la Seine, à travers l’exposition nommée « RESISTE » et le thème « le Fond & la Forme », visible du 1er au 10 juin.

Sinan Sigic reprend l’idée de l’enveloppe à pain de la collection L/UNIFORM et la réalise en version géante. Face à l’objectif, Aurélia Bellet met les pieds dans la farine. La toile entre en résistance et devient un nouveau terrain d’expression. Solide et rugueux, le tissu vit, bouge, et vieillit.

 

L/UNIFORM

21, quai malaquais

75006 Paris

Tél : + 33 (0)1 42 61 80 89

Mail : boutiqueparis@luniform.com

Texte : Laura Jamal – Photos : D.R

Le Bristol Paris x Joséphine Baker

Avril 1975. Joséphine Baker, connue pour ses danses envoûtantes et considérée comme la première célébrité noire, fête ses 50 ans et se rend au Bristol pour un souper d’anthologie. Parmi les convives, Sophia Loren, Alain Delon, Mick Jagger, la Princesse Grace… Le prestigieux établissement du groupe Oetker Collection inaugure une nouvelle suite en hommage à l’icône des années folles, sa première dédiée à une personnalité. Lovée dans l’aile Matignon, elle offre une vue sur la Tour Eiffel et les toits romantiques de Paris.

Accroché aux murs pastel, un sublime portrait réalisé en 1934 par le photographe George Hoyningen-Huene donne le ton. La suite de 70m², conçue par le cabinet d’architecture MM-Design, est une gourmandise de soie, de cachemire et de cotons précieux. Les murs peints ou habillés de papiers peints, tissus Manuel Canovas, Pierre Frey ou Loro Piana, la salle de bain en marbre blanc, les consoles en bois de rose Louis XVI, ainsi que les camaïeux de nude procurent à l’espace douceur, romantisme et élégance.

La sensualité légendaire de l’artiste envoute les lieux…

 

Le Bristol Paris

112 rue du Faubourg Saint-Honoré

75008 Paris

Tél : +33 1 53 43 43 00

Mail : reservations.lebristolparis@oetkercollection.com

www.oetkercollection.com

Texte : Laura Jamal – Photos : D.R