Station C.I.E.L. : un module futuriste et écolo qui se fond dans le décor grâce à ses « miroirs »

De retour en France, après une dizaine d’années de travail dédié à la création d’objets et de mobilier en Amérique Latine,  l’architecte designer Arnaud SARTEUR a décidé de consacrer une année à imaginer, concevoir, construire leur « Maison du Futur ».

A la suite de diverses expériences de construction de maison à ossature bois traditionnelle, sa réflexion s’est portée principalement sur la simplification, la flexibilité et la qualité architecturale :

  • Réunir la construction en un seul atelier avec toutes les technologies modernes
  • Améliorer les conditions de travail des différents intervenants, pas d’aléas climatiques ni de surcoût au fil du chantier, une qualité de construction
  • Réduire au maximum les étapes et les délais
  • Privilégier la dimension éco-responsable, offrir le meilleur rendement énergétique avec une isolation thermo-acoustique bio-sourcée.
  • Minimiser les démarches administratives.

L’idée majeure est de répondre aux besoins de changement de leur manière de vivre, de concevoir différemment leur lieu de vie dans le futur : une prise de conscience pacifique et écologique, une tendance à l’épure, l’adaptabilité à la flexibilité géographique, tout en restant au plus proche de la nature.

La Station C.I.E.L. est un espace novateur, modulaire et multifonctionnel. C’est un projet d’habitat léger, un lieu unique à leur image pour Habiter, Accueillir ou Travailler 

Une proposition idéale dans la recherche d’un espace de vie fonctionnel au design élégant. Sa fabrication 100 % avec des artisans Français, est produite avec des matériaux sélectionnés, en majorité recyclables et de qualité.  A l’inverse du mobilhome, de la caravane, de la tiny house où tous les espaces sont réduits, les choix personnels pour le « prototype » d’Arnaud Sarteur ont été de reporter tout le confort d’une architecture moderne dans « une cabane », tout en mettant l’accent sur la sensation d’espace par une belle hauteur sous plafond, de grandes ouvertures murales et zénithales, un décor minimaliste.

Il s’agissait aussi d’ajouter une allure futuriste par le choix d’un bardage « miroir ». Son revêtement réfléchissant l’intègre parfaitement à la nature environnante. Ils ont également fait en sorte que la construction soit sans impact sur le sol.

 » La Station C.I.E.L.   » est un module de base de 2.98 x 6.00 m  qui permet de composer des espaces connectables à l’infini, qui peuvent être aussi reliés par des terrasses et patios. Sa conception, les aménagements intérieurs sont personnalisés avec différentes options. Lorsque la station est achevée, elle est acheminée par transport routier jusqu’au site souhaité.

Les dimensions sont pensées pour s’intégrer à la taille des véhicules et en favoriser le transport. Soulevé à l’aide de sangles, par sa base et sans aucun effort sur la structure bois. Elle ne nécessite pas de fondation, la structure repose sur des plots ou des pieds vissés préalablement installés à la hauteur choisie.

Selon le terrain d’implantation, l’espace Station C.I.E.L. peut être autonome en énergie ou relié aux équipements techniques existants. Les possibilités de configuration et d’usage sont adaptables à chaque besoin. Chaque module s’adaptera à chaque projet, chaque client, chaque terrain.

La Station C.I.E.L. est actuellement exposée et ouverte aux visites sur rdv, au Parc Foresta à Marseille.

https://www.yumpu.com/fr/document/read/63862924/station-ciel 

arsarteur@gmail.com

Orphéon révèle trois nouvelles collections et c’est branché !  

Orphéon, mariage subtil des savoir-faire et de l’expertise des marques françaises Modelec, Miroir Brot, Spécimen et Arpin, dévoile ses trois nouvelles collections !

Quatre marques, un univers, chacune spécialisée ! Modelec est un fabricant d’interrupteurs haut de gamme, Spécimen Éditions propose des collections de mobilier, d’objets et de luminaires contemporains et créatifs, Miroir Brot révolutionne le monde du miroir depuis bientôt 200 ans et Arpin créé une collection d’accessoires de salle de bains et des miroirs de beauté.

Orphéon travaille en étroite collaboration avec de grands noms du design et des artisans d’art pour donner naissance à plusieurs collections pour trois de ses marques.

Miroir Brot s’est associé à Patrick Norguet pour créer une collection de miroir Héritage. Elle se décline en 5 modèles habillés dans 9 finitions différentes. Certains sont également associés à une tablette en marbre ou en bois pour les accessoiriser.

La collection Hô par Rémy Bouhaniche et Spécimen Éditions propose 6 luminaires dédiés aussi bien à l’hôtellerie qu’à l’habitat. C’est un mélange pur de tailles raffinées et d’esthétisme simple. Vous pouvez retrouver dans cette collection deux grandes lampes à poser, une liseuse, une lampe de table, suspension et applique.

Modelec s’est associé à l’Atelier Steaven Richard pour sa collection d’interrupteurs Fascination. Résultat ? Une collection texturée singulière et unique qui propose d’habiller vos interrupteurs. Hyper original !

Orphéon

https://groupe-orpheon.com

15 Boulevard Henri IV – 75004 Paris

Texte : Lucille Doudement – Images : DR

 

L’Atelier Charlotte Savignat

L’Atelier Charlotte Savignat vous présente une collection de mobiliers contemporains et fonctionnels. Ses créations artisanales de qualité se prêtent à tous les intérieurs. De plus, la jeune créatrice vous propose des pièces uniques aux noms pour le moins réjouissants.

Vous trouverez par exemple le « Bienvenu », un tabouret rond à l’étoffe colorée, le « Complice » un banc deux places ou encore « L’incorrigible » une table basse en bois ou en miroir… Pour chacune de ses créations, l’artiste propose une large palette de couleurs se mariant avec les goûts et les intérieurs de chacun.  Vous rêvez d’une création unique faite intégralement à la main ? Ne cherchez plus.
Les créations de Charlotte Savignat sont à retrouver sur le site www.charlotte-savignat.fr

 

Texte : Victoria Norait – Photos : D.R

« Looking for Dorian » : Le miroir design

Fruit de la collaboration entre Maison Dada et le talentueux studio chinois WUU design, le miroir « Looking for Dorian » vient élégamment s’ajouter à la collection existante.
Le nom de cette pièce est un clin d’œil évident au personnage du roman d’Oscar Wilde, un être magnifique et complexe qui questionne le thème du double. Avec des lignes finement dessinées et une subtile combinaison de couleurs, ce miroir envoûtant est empreint de douceur. À la fois sophistiqué et poétique, « Looking for Dorian » évoque l’hédonisme du dandy, chic et distingué.
Cette création est une véritable œuvre d’art, un miroir ensorcelant qui donne envie de voir son reflet !

Retrouvez ces objets stylisés et audacieux sur le site www.maisondada.com

Texte : Victoria Norait – Photos : D.R

Caravane x Sézane

L’une est spécialisée dans la décoration et le savoir-faire artisanal, l’autre dans l’univers de la mode féminine. Ces deux univers s’accordent le temps d’une collection capsule exclusive où lifestyle et mode auront pour unique thème : le voyage.

Ainsi coussins, bougies, miroirs et tapis s’habillent de broderies ou velours et les vêtements de teintes et imprimés emblématiques.

www.sezane.com

www.caravane.fr

Texte : Laura Bourgeois – Photos : D.R

Sophie Ferjani x Graham Brown

L’architecte d’intérieur et décoratrice Sophie Ferjani vous fait découvrir sa 3e collection en partenariat avec Graham & Brown.  D’inspiration indienne, les peintures corporelles, tissus ethniques ou encore cuirs teintés habillent vos papiers peints, miroirs ou encore coussins… Véritable invitation au voyage, ces nouveaux objets déco apporteront une nouvelle atmosphère à votre intérieur.

www.grahambrown.com

Texte : Laura Bourgeois – Photos : D.R

Jeux de Miroirs et parois de verre

Réflexions et transparence agrandissent un petit espace

Soixante-cinq mètres à peine ! Et pourtant une belle impression d’espace se fait immédiatement ressentir dès que l’on franchit le seuil de ce pied-à-terre chic et contemporain. Situé dans le VIIIe, Olivier Palatre a fait valser les illusions et a joué avec les miroirs, la transparence et les parois en verre. Un exercice de haute voltige qui a consisté à redonner au lieu sa petite touche haussmannienne, tout en s’inscrivant dans la modernité. Par Serge Gleizes – Photos Didier Delmas

Donnant sur le salon, la table suspendue en pierre brésilienne (Via Appia) sépare le salon de la cuisine ; à droite, le canapé « Flip », design Norberto Delfinetti, fait face à deux tables basses « Area », design Mike Thorpe (Bernhardt Design) ; au plafond suspension « Vertigo » de Constance Guisset (Petite Friture).

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Des vestiges 70 qui avaient gommé sa personnalité, faux plafonds et parquets neufs… il ne reste plus rien. Tout commença donc par une salutaire remise en question. Le premier challenge fut de redonner au lieu son âme d’autrefois, ses caractéristiques originelles, c’est-à-dire moulures, volumes et sol ancien en remplaçant l’actuel par un nouveau parquet en chêne vieilli au point de Hongrie. Second challenge, la circulation, qui fut entièrement repensée, ainsi que la réorganisation des pièces afin de créer une nouvelle respiration et bien séparer les espaces de réception des espaces privés. Un noyau central fut dessiné, une sorte d’écrin précieux, de coeur qui comporte la salle de bains et autour duquel s’articulent les pièces à vivre, l’entrée, la chambre, la cuisine. « En définitive, le travail s’est révélé assez simple, raconte l’architecte.

Il s’agissait de redonner à cet appartement son identité, de réinterpréter les références du passé tout en réalisant une décoration d’aujourd’hui. Nous avons réorchestré l’espace avec des miroirs, des parois en verre coulissante, des jeux de réflexion. Je me suis inspiré pour cela de l’artiste belge Carsten Höller connu pour son travail sur les surfaces réfléchissantes et les troubles de perception qu’ils génèrent.

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Dans la chambre, face au lit, la penderie habillée de miroirs et de panneaux en laque brillante a été dessinée pour le lieu. Au mur, à gauche, un dessin au feutre de Samuel François (galerie Jeanroch Dard) ; dessous, suspensions en verre Decanter light, design Lee Broom. Dans la chambre, la tête-de-lit « Mini 1704 », design E Progetti, est déclinée dans une tonalité bleu Klein. Au-dessus de la table de chevet, le meuble de rangement en miroirs a été dessiné sur mesure ; tombant d’une rosace, les suspensions Decanter light, sont signées Lee Broom.

Dans le salon, en face du canapé, à gauche du meuble en miroir dessiné sur mesure, fauteuil « Paulistano », design Pierre Mendes da Rocha (1957) ; au mur, la bibliothèque composée de ronds et de miroirs, ainsi que la console suspendue ont été également dessinées pour le lieu. Parquet en chêne vieilli au point de Hongrie.

Posés aux murs ou sur un meuble, les miroirs offrent ici une nouvelle lecture des espaces et deviennent des éléments joyeusement perturbateurs qui troublent nos sensations, modifient les perspectives, jouent avec notre perception des choses.

Peut-être faut-il y voir également un hommage au film Orphée de Jean Cocteau, où le miroir évoque un glissement du passé vers le présent, une frontière qui aide à traverser les strates du temps. De même, les matières réfléchissantes de certains meubles, traitées dans des dégradés gris, participent à ces effets cinétiques.

Pour ajouter de la légèreté, ces meubles sont souvent fixés au mur et semblent ainsi flotter dans l’espace. Traités dans des laques simples et dans des lignes fortes et dépouillées, certains font directement référence à des monuments parisiens, comme par exemple la bibliothèque du salon placée au dessus de canapé « Flip », inspirée de l’orgue de l’église de Sainte-Eustache, située aux Halles.

Dans la cuisine, le plan de travail, réalisé dans une pierre brésilienne (Via Appia) fait office de table de salle à manger. Suspensions « Spinning BH1 » de Benjamin Hubert ; tabourets de bar « Morph » (Zeitraum).

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Agence d’Architecture Olivier Palatre