The Garden House dans la ville Nicosie, Chypre

Ramener la nature dans la ville bien que ce ne soit pas une idée nouvelle, c’est un impératif croissant, en particulier pour des villes comme Nicosie qui n’a pas réussi à faire de la verdure et des espaces publics communaux une priorité dans son urbanisme.Pendant le confinement, ils ont redécouvert la valeur essentielle de leurs maisons, réalisant une fois de plus leur besoin de plus d’espaces extérieurs, de balcons et de toits pour faire de l’exercice et pratiquer leurs passe-temps. La nécessité de s’évader librement pour profiter des espaces en plein air et se connecter avec la nature et les voisins est devenue plus souhaitable que jamais pendant la pandémie. Mais encore une fois, la question des virus n’est intervenue que pour souligner ce qui est déjà connu, mais trop souvent oublié et ignoré : l’envie d’accélérer le processus d’incorporation de la nature dans les villes de manière créative.Une maison qui ramène la nature dans la ville, favorisant les espaces partagés et le dialogue social entre ses habitants, c’est ce qui les a inspirés à concevoir la «maison de jardin». Leur conception met l’accent sur le potentiel des jardins urbains privés et des microclimats qu’ils créent pour améliorer les conditions de vie dans les villes et ralentir le réchauffement climatique.Ne se cachant pas derrière des clôtures et entièrement vitrée d’un côté, leur proposition vise à former un prolongement physique de la zone verte publique adjacente. La maison cherche à établir une relation unifiée entre le quartier, le jardin privé et le parc public. Les éléments urbains tels que le bâtiment, la rue et l’espace public ne sont pas traités comme des activités absolues isolées mais comme une seule configuration homogène lorsque la maison devient une partie du parc et le parc est inclus dans la maison.L’intégration d’espaces verts dans la maison intègre la plantation de jardins sur 60% du rez-de-chaussée, l’utilisation de la terrasse verte au premier étage, la mise à disposition de paysages adaptés aux abeilles et de 40 espèces de fleurs sauvages indigènes. Toutes les zones à l’intérieur s’écoulent sur les espaces extérieurs et s’organisent autour d’une cour centrale verte placée entre deux volumes cubiques blancs. Faire de la place à la nature en ville apporte non seulement de la beauté au tissu urbain, mais encourage le retour des espèces d’oiseaux et des abeilles locales en maintenant ainsi la biodiversité urbaine; en outre, il favorise la santé et le bien-être humains.

The Garden House dans la ville
Cabinet d’architecture: Christos Pavlou Architecture
Emplacement du cabinet: Nicosie, Chypre.
Année d’achèvement: 2019
Surface brute construite: 182 m2
Ingénieur en structure: Andreas Charalambous
Paysage: Aménagement paysager de Solomou
Ingénieur mécanique: G. Katsambas
Ingénieur électricien: eplan Electrical Consultants LLC.
Conception en aluminium: systèmes Rabel 3D.
Emplacement du projet: Nicosie, Chypre
Budget: 320.000 euros

Christos Pavlou architecture

Le studio d’architecture Christos Pavlou a été fondé par Christos Pavlou en 2003 et est basé à Nicosie, Chypre.  Leur pratique se concentre sur le logement, les résidents individuels, l’architecture commerciale et intérieure.

Ils écoutent, cherchent, apprennent, et conçoivent. Ils sont conscients et sensibles à l’environnement, aux paramètres fonciers, aux vues spécifiques du site, aux conditions climatiques et aux besoins de leurs clients.

Leurs projets – Les designs se distinguent par leur simplicité formelle, l’intégration de l’intérieur-extérieur, les réalités contrastées et les zones intermédiaires. L’architecture de Studio est motivée par la nécessité de résoudre un programme complexe de manière simple et claire.

Leur langage – Les concepts basés sur des formes définies et simples visent à exprimer la mémoire collective d’une culture spécifique. Cela dit, les formulaires ne fournissent pas toujours des solutions toutes faites mais ils sont redécouverts au cours du processus de conception. C’est une approche étape par étape qui permet la construction de différentes relations spéciales et des transitions en douceur entre les espaces. L’efficacité énergétique, la technologie d’automatisation, la durabilité et les conceptions écologiques font partie de leur procédure de travail.

Le bureau a reçu le prix du 1er prix d’architecture de l’État de Chypre 2019 par le président de Chypre dans la catégorie de l’architecture exceptionnelle et est nominé pour le prix Mies Van Der Rohe de l’Union européenne 2021, Barcelone. Parmi les autres prix sélectifs, citons le lauréat du prix du design allemand 2020, les prix A + Architizer 2020, États-Unis (gagnant du jury et du choix populaire), le prix du design Golden A et le concours 2020 Italie.

chrispaularchstudio.wordpress.com/

Images :  Charis Solomou

La maison Bordeaux-Le Pecq de Claude Parent est en vente

Réalisée par l’architecte Claude Parent entre 1963 et 1965, cette maison est un témoignage marquant de l’architecture moderniste. Ses toitures obliques en font un édifice remarquable du 20e siècle doté d’une forte valeur architecturale et patrimoniale.

Située à Bois-le-Roy, en lisière de la forêt de Croth, elle profite d’un environnement naturel préservé aux abords de la vallée de l’Eure. La maison se trouve à 90 km de Paris (1h en voiture de Porte Maillot).

Au coeur d’un parc vallonné de 3,5 hectares, elle profite d’un panorama dégagé sur la campagne environnante. Le jardin arboré abrite un court de tennis. Cette maison de plain-pied s’étend sur une surface de 400 m².

Elle offre un majestueux espace de réception de 150 m² ouvert sur une terrasse, avec un premier volume correspondant à l’ancien atelier, une salle à manger et un salon avec cheminée.

Le tout est surmonté par une mezzanine accueillant un bureau-bibliothèque. Le reste de la maison abrite une suite parentale avec salle de bain et dressing, trois chambres, deux salles de bain, une cuisine, un office et une réserve. Une dépendance de 35 m², un garage double et un sous-sol aménagé complètent l’ensemble.

Commande photographique de l’agence Architecture de Collection à l’artiste photographe Laurent Kronental, 2019 © Laurent Kronental – Courtesy Architecture de Collection.

CLAUDE PARENT

L’architecte Claude Parent (1923-2016) est une des grandes figures de l’architecture contemporaine. Professeur à l’Ecole spéciale d’architecture de Paris aux côtés de Paul Virilo, il a été Grand prix national de l’architecture en 1979, président de l’Académie d’architecture, puis membre de l’Académie des beaux-arts en 2005. Après avoir travaillé comme dessinateur de mode, affichiste, publicitaire, Claude Parent ouvre son agence d’architecte en 1952. Sous l’impulsion d’André Bloc, il rejoint le groupe Espace, qui réunit l’élite artistique de l’époque, et intègre le comité de rédaction de la revue L’Architecture d’Aujourd’hui. C’est à cette époque qu’il construit la villa André Bloc au Cap d’Antibes (1961) et la Maison de l’Iran (1961-1970) à la Cité Universitaire. En 1963, il fonde avec Paul Virilo le groupe et la revue Architecture principe. Ensemble, ils réalisent l’église Sainte-Bernadette (1963-1966) à Nevers et énoncent la théorie de la Fonction Oblique. Ils travaillent à un véritable renouveau du vocabulaire architectural et développent des projets utopiques de villes régies par ce principe. Architecte théoricien, Claude Parent affirme à travers ses constructions et ses écrits une grande liberté formelle. Nombre de ses oeuvres sont de véritables performances architecturales, mêlant esthétique nouvelle et innovations techniques. De nombreux architectes se forment dans son atelier, notamment Jean Nouvel, et de grandes figures de l’architecture contemporaine internationale s’inspireront de son oeuvre, à l’image de Rem Koolhaas, Daniel Libeskind ou Bernard Tschumi. Reconnu pour son travail avant-gardiste, la section française de la Biennale de Venise lui a rendu hommage en 1996, le FRAC d’Orléans lui a consacré une première rétrospective en 1999 et une grande exposition sur son oeuvre construite et son oeuvre graphique (dont la scénographie était signée Jean Nouvel) était organisée par la Cité de l’Architecture et du Patrimoine en 2009.

Maison Bordeauc-Lepecq
Claude Parent-Architecture
Bois-le-Roy (27)

435 m²
Parc : 3,5 hectares

5 chambres
3 salles de bain

1 250 000 €

La maison Bordeaux-Le Pecq de Claude Parent est mise à la vente par l’agence Architecture de Collection.

 

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La Villa Dollander de Jean Prouvé en bord de mer dans le Lavandou est en vente

Également connue sous le nom de « Villa Saint-Clair », cette maison de vacances a été conçue entre 1949 à 1951 dans le Lavandou pour la famille Dollander (également propriétaire d’une « Maison Dollander » à Nancy signée par Jean Prouvé). Elle a été dessinée par Henri Prouvé, l’architecte, et édifiée par son frère Jean, le constructeur .


Face à la plage de Saint-Clair, la villa donne sur la mer du Lavandou et ses paysages exceptionnels.

Photo : Architecture de Collection


Séparé entre une partie jour et une partie nuit, reliée par une galerie ouverte, elle s’étend sur 100 m2

Photo : Architecture de Collection


La partie jour se compose d’un salon, une salle à manger et une cuisine.

Photo : Architecture de Collection


La villa est élaborée par Jean Prouvé selon une architecture industrialisée de l’habitat.

Photo : Architecture de Collection


Les parois vitrées font rentrer la lumière naturelle et illuminent les espaces du lever du jour au coucher du soleil.

Photo : Architecture de Collection


Les poteaux extérieurs sont en tubes d’acier et les panneaux intérieurs en volige de bois.

Photo : Architecture de Collection


La Villa Dollander reprend le système constructif de la maison à portique axial que Jean Prouvé élabore à partir de 1946 dans les usines de Maxéville. En 1949, la maison Standard est commandée par le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme avec un prototype exposé au Salon des arts ménagers en 1950.

Photo : Architecture de Collection


Les portes sont en tôle pliée selon le procédé inventé dans les usines de Maxéville.

Photo : Architecture de Collection


A l’intérieur, le sol en tommettes de terre cuite, les cloisons et plafonds couverts de lambris naturel ou peint de couleurs douces et l’auvent habillé de bambou créent une ambiance chaleureuse et lumineuse.

Photo : Architecture de Collection


Véritable bijou d’architecture des années 40, la Villa Dollander est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis 1991.

Photo : Architecture de Collection

Excepté le mur du fond réalisé en pierres, tous les éléments porteurs sont préfabriqués en usine, à l’image des bacs acier de la toiture, des cloisons intérieures en bois et des portes percées de hublots. Une contrainte nécessaire en temps d’après-guerre, où les conditions de construction n’étaient pas les mêmes.

Photo : Architecture de Collection


Tous les espaces sont tournés vers la mer ou le jardin.

Photo : Architecture de Collection


Ce chef-d’œuvre est aujourd’hui sur le marché de l’immobilier !

Photo : Architecture de Collection

La Villa Dollander de Jean Prouvé en bord de mer dans le Lavandou (83) est en vente par Architecture de Collection

 

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Canada : un chalet face au lac Archambault Saint-Donat-de-Montcalm, tel un dialogue avec la nature

Cette résidence secondaire est située à Saint-Donat dans les Laurentides. Elle s’implante sur un terrain boisé et escarpé en bordure du lac Archambault. Le terrain, de plus de 1 600 m2, possède une végétation dense qui apporte ombrage et fraîcheur en été.

Construit il y a plus de 40 ans par le père du présent entrepreneur, ce chalet familial nécessitait d’importantes transformations pour répondre adéquatement aux besoins des propriétaires actuels tout en le rendant plus confortable en été comme en hiver. Les clients avaient la volonté de conserver le cachet existant tout en créant des environnements au goût du jour. L’ajout de zones extérieures pour profiter de la nature et la création d’espaces pour faciliter le départ et l’arrivée des activités sportives étaient au coeur des priorités.

Le chalet est agrandi au nord et à l’ouest. Au nord, un garage, des espaces de rangement pour les équipements sportifs et un mud room logent dans le nouveau volume. À l’ouest, un nouvel espace trois saisons prolonge les journées à l’extérieur et offre un somptueux panorama sur la forêt environnante. Les deux nouveaux volumes, au revêtement de bois foncé, reprennent la volumétrie existante et enrichissent la composition initiale.

Face au lac, la terrasse existante se prolonge jusqu’au nouvel espace trois saisons créant ainsi une importante surface extérieure pour profiter du soleil. Le garde-corps en bois massif est remplacé par une paroi de verre laissant place à une vue dégagée sur le lac et la végétation luxuriante.

La façade ouest a été ouverte et la fenestration de la cuisine a été agrandie en largeur et en hauteur. L’espace de vie principal devient maintenant lumineux du lever au coucher du soleil. La cuisine d’origine est décloisonnée  et réorganisée. Elle devient ainsi fonctionnelle et favorise les échanges autour d’un grand îlot devenant le cœur des échanges familiaux.

La matérialité des pièces rénovées vient s’harmoniser avec l’existant tout en marquant sa modernité. La cheminée en pierre d’origine, les poutres, le plafond et les murs en lattes de bois côtoient ainsi joliment la cuisine, la véranda et l’entrée au design sobre et épuré. Seuls quelques éléments décoratifs, tels que les tabourets faits avec des sièges de tracteur, le luminaire conçu avec une roue de bois et quelques pièces industrielles sont intégrés au décor afin de rappeler l’histoire de cette résidence.

Le chalet ainsi transformé répond maintenant à l’ensemble des besoins de la famille, et ce au fil des saisons. Cette résidence de Saint-Donat dialogue aujourd’hui avec son histoire et la nature qui l’entoure, devenant un véritable havre de paix confortable et chaleureux.

Cardin Julien

Fondée en 1992 à Montréal, Cardin Julien conçoit et réalise des projets clés se traduisant en espaces et bâtiments significatifs et durables. La firme crée des espaces adaptés à ses usagers grâce à ses compétences et son savoir-faire dans la planification et la réalisation d’installations complexes. La signature unique de ses projets est obtenue par la transformation de contraintes en solutions créatives. Cardin Julien compte sur la grande expérience de son équipe qui, au fil des années, a développé une expertise unique en réalisant avec succès des projets novateurs.

www.cardinjulien.com/projets/residence-saint-donat

Jean-François Julien, associé

Équipe de design : Jean-François Julien, Gabrielle Roberge et Lakmé Gremillet

Images : Olivier Blouin.

Casa NK, un refuge familial de 400 m2 sur la côte de São Paulo

Situé dans une copropriété à Guarujá, sur la côte de São Paulo, au Brésil, Casa NK est conçu par Rua 141 et Zalc Arquitetura, deux cabinets d’architecture, qui ont proposé un projet structurel mis en évidence par l’équilibre structurel en harmonie de volume des deux côtés.

Construite pour abriter une famille, la maison devait être un refuge près de la ville de São Paulo. Il n’y avait rien de construit sur le terrain, ce qui laissait la liberté de concevoir, sur un terrain de 525 m² (5 651 pi²) – la surface bâtie de la maison est de 400 m² (4 305 pi²). Le plan était de tirer le meilleur parti de l’éclairage naturel, de la ventilation croisée et de la présence de la nature à l’intérieur de la maison.

Le projet comprenait cinq suites, une piscine, un espace gastronomique, une cuisine, un bureau à domicile, un salon et une chambre de service, et était divisé en deux étages. A l’étage, il y a des chambres intimes, et au rez-de-chaussée, il y a des chambres sociales. A l’étage, il y a des suites et le salon intime, et au rez-de-chaussée les autres espaces, en plus de la piscine et du SPA.

 

 

Les suites sont ornées de grandes ouvertures donnant sur la terrasse linéaire avec une pergola. Dans les salles de bains, des puits de lumière ont été conçus au-dessus des comptoirs pour permettre à la lumière naturelle d’entrer et de réduire la consommation d’électricité. Un grand espace intérieur abrite la double hauteur et laisse place à la circulation qui relie les suites à l’étage supérieur.

Le salon et la salle à manger à double hauteur améliorent la circulation de l’air dans ces zones, éclairées par les grandes ouvertures et le puits de lumière en haut des escaliers. Un axe a été créé où les espaces extérieurs et intérieurs se rencontrent, la piscine linéaire appartient au jardin et, en même temps, elle sert de cadre au salon, en créant un couloir de piscine à la fois couvert et découvert. La même chose a été faite sur le côté opposé, face à la rue, où le garage est couvert par la dalle en porte-à-faux.

L’objectif était d’intégrer les environnements internes et externes, et la séparation entre eux au rez-de-chaussée est presque imperceptible. Le jardin vertical, constitué des piliers structurels de la maison, apporte la nature à l’espace gourmand et à l’espace piscine couvert.

La texture des éléments naturels des meubles, comme le bois et la paille, composent ce cadre rustique et tropical. Le choix de placer des pierres espagnoles dans la zone extérieure était essentiel pour permettre le confort thermique, ainsi que pour rendre une esthétique plus rustique à la maison.

Des jardins ont également été créés sur le toit du premier étage pour apporter un confort thermique aux environnements de cet étage. Au moyen de l’aménagement paysager, des espèces tropicales ont été placées dans la maison, avec des variations de textures et de tons verts, entourant toute la maison, ce qui a augmenté le confort thermique. Pour cette raison, des dalles de jardin ont été créées à l’étage supérieur, un mur végétalisé et des plantes grimpantes ont été placés en face du siège social. Des panneaux solaires ont été utilisés pour chauffer l’eau, leur surplus de chaleur a servi à chauffer la piscine et le SPA.

Rua 141

www.rua141.com

Zalc Arquitetura 

www.zalc.arq.br

Compagnie de construction : Orus

Production: Tiago Cappi

Images : Fran Parente

Can Bordoy – Grand House & Garden, une vielle maison restaurée en hôtel au cœur du centre historique de Palma de Majorque

Can Bordoy – Grand House & Garden– est un petit hôtel de 24 chambres avec un magnifique jardin, piscine, spa et terrasse panoramique, situé dans le quartier de La Lonja, au cœur du centre historique de Palma de Majorque.Il s’agit d’une rénovation complète d’un bâtiment abandonné de 2500 m2 qui avait été fortement modifié au cours de ses plus de 500 ans d’histoire. Can Bordoy a été imaginé et développé par l’homme d’affaires Mikael Hall et sa famille. L’architecture et la décoration intérieure ont été réalisées par OHLAB, un bureau dirigé par les architectes Paloma Hernaiz et Jaime Oliver.
L’un des éléments les plus distinctifs de la propriété est son jardin, non seulement en raison de sa taille dans une zone aussi dense de la ville, connu pour être le plus grand jardin privé de La Lonja, mais aussi en raison de la richesse et de l’antiquité de la végétation existante. Elle comprend entre autres des micocouliers spectaculaires, des jacarandas et des agrumes, ajouté à cela le bruit des oiseaux l’habitent.

Le jardin, ainsi que la cour intérieure de la maison et la terrasse sur le toit avec vue panoramique sur la ville, totalisent près de 1 000 m2 d’espace extérieur. L’une des interventions les plus importantes du projet a été d’ouvrir les portes du jardin, jusqu’alors inconnu de la grande majorité, à la ville et de lui donner une visibilité depuis la cour d’entrée et la rue.

Grâce à la nouvelle utilisation du bâtiment, vous pouvez maintenant visiter la majeure partie du jardin à travers la terrasse ouverte du restaurant.


Le programme proposé vise à évoquer l’expérience de visiter une maison plus qu’un hôtel. Par conséquent, plutôt que d’être à la réception d’un hôtel, les clients se rencontrent dans le hall d’entrée de la maison, au lieu d’un restaurant, et dînent dans une salle à manger résidentielle plutôt qu’un restaurant. Les chambres et les salons sont comme ceux que vous trouveriez dans une vieille maison.


Pendant plus de trois ans, il y a eu un travail intense et minutieux sur un projet très respectueux de l’architecture préexistante, honnête avec son histoire mais aussi honnête avec les éléments contemporains qui ont dû être incorporés pour sa nouvelle utilisation.

Le projet préserve soigneusement l’atmosphère romantique et décadente du bâtiment et est délibérément contrasté avec des interventions et des éléments de différentes époques. Can Bordoy est une maison qui a subi de nombreuses rénovations tout au long de son histoire.

Ce n’est pas un édifice noble qui a fidèlement suivi les traditions historiques de son époque mais bien au contraire. Il s’agit d’une maison qui a traversé de nombreuses mains et a subi de nombreuses interventions, parfois agressives et brisant souvent les conventions culturelles et historiques de son temps d’une manière (sans doute) heureuse. Le projet réalisé par OHLAB est une intervention respectueuse de ce métissage architectural, qui a su conserver les traces du passé en évitant une fausse récupération d’un passé glorieux que la maison n’a jamais connu.


L’équipe OHLAB s’est inspirée des principes de la technique traditionnelle japonaise du Kintsugi – l’art de réparer la porcelaine antique cassée avec un matériau précieux, comme la poussière d’or, et d’obtenir ainsi une pièce réparée qui ne cache pas la fracture, mais la montre et le célèbre et dont le résultat est une pièce qui peut avoir encore plus de valeur que la céramique avant de se casser.

Les architectes ont recherché un projet qui ne prétend pas cacher l’éclectisme hétérodoxe du bâtiment existant, mais concilie et célèbre les différentes couches de l’histoire et met clairement en évidence les nouvelles interventions qui ont été nécessaires pour donner à la maison son nouvel usage.

La première étape a été d’analyser les différentes phases de construction du bâtiment, de sélectionner et de protéger les éléments les plus distincts pour leur protection. L’étape suivante consistait à restaurer, remplacer et compléter les pièces manquantes à partir de pièces originales des différentes époques. Une palette simple de matériaux respectueux de la construction existante a été utilisée, comme les mortiers de chaux, les enduits traditionnels en stuc, les pierres nobles, etc. Là où cela a été possible, des éléments anciens ont également été récupérés pour intégrer les installations et la structure de manière subtile. Pour cette phase, un délicat travail de restauration a été effectué, toujours dans le souci de respecter la patine du passage du temps.

Par la suite, les éléments nécessaires à la nouvelle utilisation de l’hôtel et à l’ouverture de la maison et du jardin à la ville ont été identifiés. À cette fin, une série de stratégies architecturales ont été conçues et développées dans tout le bâtiment comme un ensemble d’interventions contemporaines distinctives en dialogue avec le bâtiment existant. Au rez-de-chaussée un couloir verdoyant de végétation envahit les salles à manger reliant le jardin avec la cour et la rue …


A l’entrée, un mince miroir, déformé en ellipse par la structure d’un escalier impossible à reproduire aujourd’hui, renforce la structure de l’escalier et encadre le reflet du visiteur entrant dans le bâtiment comme le nouveau protagoniste éphémère de la maison …

Dans le hall d’entrée, un plafond miroir cache les nouvelles installations et double la hauteur du bar et du rideau de velours qui l’entoure …

Dans l’escalier principal, le puits de lumière est inondé d’eau devenant une petite piscine avec un fond transparent qui crée un jeu de lumière à travers l’eau, inondant l’escalier de reflets caustiques … La nouvelle section d’escalier qui était des reflets à travers la cage d’escalier tandis que l’intérieur de l’escalier se termine par un noyer chaud et robuste … A l’étage du escalier, un verre circulaire encastré dans la dalle se connecte au spa situé au sous-sol et permet à l’utilisateur du spa au sous-sol de voir le ciel à travers le plan d’eau sur le toit … Les nouvelles salles de bains dans les chambres sont masquées, créant une scénographie où la salle de bain se trouve être le nouvel ensemble; au lieu de cacher ce nouvel élément, son utilisation est célébrée …

De plus, les murs en miroir cachent parfois des éléments sanitaires tels que des toilettes et des douches, reflétant l’espace volé par ces éléments et, en même temps, soulignant la contemporanéité de ces nouveaux usages. .. Ce sont quelques-unes des stratégies qui rendent possible la nouvelle utilisation de la maison et le dialogue avec l’histoire du bâtiment, mais il est nécessaire de visiter le bâtiment pour les découvrir et les liens établis entre eux.
Le mobilier est une partie très importante du projet. L’éclectisme de l’architecture se reflète dans la sélection de meubles avec des pièces d’époques et d’origines très différentes. À Can Bordoy, nous pouvons trouver des pièces anciennes que OHLAB et le propriétaire Mikael Hall ont compilé pour ce projet pendant plus de deux ans.


Les antiquités européennes de Paris, Copenhague, Stockholm, Istanbul, sont combinées avec des pièces de différents magasins d’antiquités à Majorque, des pièces artisanales de l’île telles que les lampes Gordiola, des éléments trouvés dans la maison existante, ainsi que certaines pièces de la maison privée du nouveau propriétaire collection. Ces antiquités coexistent avec des meubles contemporains tels que GTV Thonet, Baxter, Moroso, Artemide, Norr, Santa & Cole et Flos, soigneusement sélectionnés et avec des meubles sur mesure conçus par OHLAB spécifiquement pour Can Bordoy.

Parmi les meubles sur mesure conçus par OHLAB, une collection de lits et de bars pour toutes les chambres se démarquent. Le lit, avec ses tables de chevet et têtes de lit finies en noyer et en velours et équipé de lampes en laiton vieilli et de boutons-poussoirs en laiton, forme un espace délicat et intime qui contraste avec la texture rugueuse et inachevée des murs et plafonds existants. Le bar, présent dans toutes les pièces dans différents modèles, est un autre élément délicat de confort qui intègre un minibar, un réfrigérateur, un espace de stockage pour les collations, un bureau extensible, un éclairage et un système audio Audio Pro intégré avec une conception personnalisée très facile à utiliser station de bouton en laiton vieilli.

Des tableaux antiques classiques du XVII au XIX siècle de la collection privée du propriétaire sont accrochés dans toute la maison combinés à une collection créée par l’artiste Pedro Oliver ad-hoc pour Can Bordoy. D’une part, il y a une série de grandes toiles, 250x125cm, préparées pour être suspendues sans cadre ni base, flottant à quelques centimètres des murs avec un aspect spontané d’une pièce temporaire ou inachevée.

Les toiles sont estampées de motifs classiques, rappelant l’histoire de la maison, couvertes par les traits simples et déterminés du peintre. Les transparences qui se chevauchent créent une riche complexité de nuances et de volumes. D’autre part, on retrouve une série colorée sur papier avec des gravures naturalistes anciennes de plantes évoquant le magnifique jardin. Enfin, un dossier d’œuvres graphiques avec des études sur l’œuvre de Can Bordoy complète la collection.

Sur les fondations du bâtiment, nous trouvons l’expérience Spa. Entouré de murs en pierre d’origine du XIIe siècle, de renforcements structuraux brutalistes en béton apparent et de finitions délicates en pierre naturelle, un voyage de sensations aquatiques commence à différentes températures après la culture balnéaire millénaire méditerranéenne.

Le Spa se compose d’une salle de bain comprenant différentes expériences aquatiques, de cabines de massage et, dans le jardin, d’une cabine extérieure.

 

OHLAB 

Architectes : Paloma Hernaiz et Jaime Oliver

ohlab.net

 

Can Bordoy Grand House & Garden

Carrer del Forn de la Glòria, 14, 07012 Palma, Illes Balears, Espagne

www.canbordoy.com

Images : José Hevia.

 

 

 

Une résidence en Californie incitant à la réflection allie nature et œuvres d’art

Nichée dans le canyon de Santa Monica, cette résidence s’intègre parfaitement dans son environnement boisé tout en servant de toile de fond à une collection d’art de classe mondiale.

Un couple de Los Angeles a fait appel aux experts en architecture intégrée à l’environnement Conner + Perry Architects pour concevoir une maison adaptée à leur famille et à leur style de vie, tout en mettant en valeur leur collection d’art de classe mondiale.

S’inspirant des chênes et des eucalyptus environnants de la propriété, l’agence a conçu une résidence qui permet la réflexion, l’ouverture et la sérénité. Des fenêtres encadrent les arbres, des avant-toits en porte-à-faux et des murs extérieurs en verre entièrement fermés s’ouvrent sur une cour centrale pour offrir l’équilibre parfait entre la vie intérieure et extérieure. Chaque vue de la maison a été conçue pour captiver la nature et l’art.

La propriété abritait autrefois une modeste cabane de l’époque californienne des années 1940 située sur un terrain boisé qui a commencé comme station d’essai pour le Service forestier lors de leurs tests sur les eucalyptus dans les années 1910-20. Il était important pour les clients d’honorer cette histoire et de récupérer autant que possible la maison d’origine.

Compte tenu de leur amour pour le quartier et ses arbres majestueux, ils ont transformé le bois d’eucalyptus abattu trouvé sur la propriété en mobilier d’extérieur et éléments clés de la maison, y compris les grandes portes d’entrée.

Dans la continuité, les matériaux extérieurs de la nouvelle maison ont été sélectionnés pour leur nature organique, leur capacité à vieillir sur place et leur compatibilité avec le climat, tels que les parements en bois carbonisé (Shou Sugi Ban), le cuivre, l’acier et le béton.

Les matériaux intérieurs ont été choisis pour refléter la nature de l’extérieur, notamment un mélange de calcaire gris et de chêne français pour le sol, du laiton patiné, des éléments en acier noirci et une variété de marbres et de carreaux, comme carreaux artistique de Lubna Chowdhary.

Pour les clients, qui ont tous deux grandi dans le quartier, la chance de participer au processus de conception et de construire un espace pour leur impressionnante collection d’art était un rêve. Pour Conner + Perry, la maison représente exactement ce que les clients recherchaient : une expérience intérieure / extérieure en Californie.

« Chacun d’eux a décrit la maison comme ayant une qualité magique ou mystique, laissant entrer la lumière aux bons moments, ainsi que les ombres des arbres, et un effet miroir apaisant », explique le directeur, Kristopher Conner.

Architectes : Conner + Perry Architects

Conner + Perry Architects a été fondée en 2015 à Santa Monica, en Californie, par les partenaires Kristopher Conner et James Perry, qui se sont réunis tout en travaillant avec l’architecte Duncan Nicholson. Là, ils ont tous deux été formés à la philosophie et à la tradition de l’architecture organique telle qu’elle a été enseignée à Duncan par un maître de renommée mondiale de l’architecture moderne, John Lautner. L’héritage de cette architecture peut être retracé à travers Lautner à ses prédécesseurs, Frank Lloyd Wright et Louis Sullivan. Conner + Perry Architects s’efforce de mettre cette philosophie du design au service d’une pratique contemporaine qui répond aux défis et aux préoccupations de la clientèle et du marché d’aujourd’hui tout en conservant un sentiment d’intemporalité inhérent à une architecture à la fois unique, profonde et utile.

Décoration : Olivia Williams Interior

Architecture du paysage : Landscape Workspace

Crédit Photos : Taiyo Watanabe

Pavillon A, un oasis au coeur d’un jardin

Inspiré par la Glass House de Philip Johnson et la Ben Rose House du film Ferris Bueller’s Day Off, Pavillon A est un hommage à l’architecture moderne. Accueillant une piscine quatre saisons, ce pavillon de verre a été pensé comme une véritable oasis au cœur d’un jardin.

Durant les longs hivers québécois, l’espace permet de faire quelques brasses dans la piscine, de se détendre dans le spa, de lire sous une plante tropicale, ou de faire du yoga en contemplant la nature enneigée. L’été, le pavillon s’ouvre sur une longue terrasse en bois grâce aux grandes baies vitrées présentes sur une des façades.

© Adrien Williams
© Adrien Williams

Implantée en dehors du pavillon de verre, la structure métallique donne l’impression au toit de flotter. La structure extérieure noire contraste avec l’intérieur clair et lumineux. Les parois vitrées laissent entrer abondamment la lumière naturelle et les lanterneaux installés au plafond maximisent l’apport de lumière zénithale tout en protégeant du soleil l’été. Le vitrage sur 360 degrés fait disparaître la frontière entre intérieur et extérieur et participe au dépaysement.

L’aménagement intérieur et ses plantes à même le sol contribuent à créer une ambiance tropicale qui favorise la détente. La disposition des grandes bandes de végétation propose des zones d’intimité que l’on soit dans le spa, la piscine ou sur son tapis.

© Raphael Thibodeau

Au cœur des lignes orthogonales du pavillon se distingue la salle de bain. Récompensée d’un prix à la 13e édition des Grand Prix du Design, cette salle d’eau cylindrique marie avec élégance beauté et fonctionnalité. Bardée de tasseaux de cèdre rouge, cette colonne en relief se contemple tel un élément sculptural dans le pavillon. Le caractère chaleureux du bois contraste avec l’intérieur pur et lumineux de la mosaïque blanche.

Une attention particulière a été portée au mobilier et aux détails de finition qui épousent la forme arrondie ou cylindrique, contribuant à créer un espace singulier et harmonieux. L’ouverture circulaire dans le plafond d’où jaillit une douche de lumière naturelle renforce le caractère intime et dépaysant de cette audacieuse salle d’eau.

© Adrien Williams

Avec son architecture moderne, sa lumineuse transparence, sa touche tropicale et son bijou de salle de bain, Pavillon A magnifie l’expérience de détente et de relaxation que propose cet espace dédié au bien-être.

© Raphael Thibodeau

Maurice Martel, Architecte

La firme Maurice Martel architecte représente une manière créative de penser design, matérialité, structure et construction dans l’évolution de l’architecture contemporaine. Fondée en 2016, elle a pour vocation de stimuler l’architecture et le design intérieur à travers des ouvrages construits, des travaux de recherches critiques, des expositions et des écrits.

www.mauricemartel.com

Aménagement intérieur : Maurice Martel et Bipède

Aménagement paysager : Vertige Paysage, Nicolas Ménard

Crédits Photos : Adrien Williams et Raphael Thibodeau

River House au Mexique, au milieu coule une rivière

River House est une maison de mille deux cent mètres carrés. La construction de la maison inclut deux espaces indépendants, bien que connectés entre eux. L’un est commun et l’autre est totalement privé, à usage exclusivement familial.

Ces deux parties formellement et fonctionnellement différenciées sont divisées par une rivière artificielle créée à partir de la rivière naturelle qui longe pratiquement tout le terrain. La maison est conçue dans un déploiement d’espace ample et sans dévoilement d’éléments structuraux, ce pourquoi aucune colonne n’est visible et les recouvrements sont ancrés aux larges murs en pierre et à la trame structurelle des poutres en acier.

Les grandes baies vitrées permettent de connecter l’intérieur de la maison avec les vues splendides, ainsi qu’avec les espaces intimes et accueillants tout autour de la maison. Des tuiles noires émaillées font office de recouvrement final pour la finition du toit, ce qui permet à la maison d’intégrer l’environnement boisé.

Dans la partie commune de la maison, on retrouve une cave à vin qui peut contenir jusqu’à quatre cents bouteilles de vin. À côté se trouve la salle multimédia, intégrée au bar. Les détails et revêtements sont faits d’un bois local, le parota. Pour la salle multimédia, un canapé huit places et deux fauteuils individuels ont été choisis et réunis autour d’une table-cheminée en pierre noire et pièces d’acier, spécialement créées par Luciano Gerbilsky pour ce projet.

À l’entrée, nous sommes accueillis par le grand alebrije2, un taureau de taille réelle réalisé par Jacobo et María Ángeles, artisans du Oaxaca.

À gauche, une cuisine intérieure faite en bois de parota1. Les étagères suspendues au-dessus de l’îlot ont un propos utilitaire et esthétique; elles ont été faites sur mesure, signées par Luciano Gerbilsky. Les planchers de toute la maison sont faits en chêne durci. Le système d’ingénierie du plancher flottant comprend le chauffage par système « Nest ».

Sur la terrasse, se retrouve une cuisine digne du plus grand chef du monde. De la cuisine les visiteurs ont vue sur la piscine semi-couverte par une toiture en crystal, où ils peuvent plonger peu importe le climat et profiter d’une turbine de nage à contrecourant et d’un système de jacuzzi. On retrouve aussi un deuxième jacuzzi dans la zone basse du jardin.

Une autre pièce clé de l’œuvre pour aboutir à cette cohérence entre utilité et esthétique, est le pont qui unit les deux parties de la maison. Entièrement fait de crystal, il donne vue sur la rivière artificielle qui prend sa source à l’entrée de la maison sous forme de cascade.

La section privée comprend cinq chambres, toutes équipées de salles d’eau et d’un balcon privé. La chambre principale est de type « master suite » ; son balcon est le plus grand de la partie habitation et comprend un sol en verre. La chambre principale est aussi équipée d’une cheminée au bioéthanol.

Au sous-sol de la partie privée de la maison, un spa a été construit avec tous les équipements nécessaires : sauna, hammam, salles d’eau et salles de massage. Dans ce projet, les aspects environnementaux ont été pris en compte, ce qui a permis de prendre des décisions qui favorisent l’économie énergétique et la réutilisation des eaux usées grâce à l’installation d’une station de traitement qui les récupère pour l’arrosage. Le bois est éco-responsable puisque pratiquement tout est local et issu de la reforestation.

River House est une maison qui harmonise les besoins utilitaires et les valeurs esthétiques, l’intimité et la socialisation, les espaces fermés et ouverts ainsi que les technologies de pointe associées aux éléments de création artisanale qui donnent à la maison une unicité et une ambiance ouatée. Cette maison exauce le souhait et le défi de l’architecte et décorateur de trouver la rareté de l’impact en même temps qu’un équilibre magistral et un accueil chaleureux dans une maison d’une telle ampleur.

Luciano Gerbilsky Arquitectos
Luciano Gerbilsky Arquitectos est un espace de consultation qui intègre l’architecture, le design et l’art.
www.gerbilsky.com

Crédits Photos : Hector Velasco Facio et José Margaleff

La Provence ensoleille la Terrasse du Joy !

Le jaune vif des tournesols illumine la terrasse du restaurant Joy jusqu’à la fin des beaux jours. Des brassées de lavande, des paniers d’osier et une bicyclette ajoutent à la touche bucolique de ce décor estival éphémère signé Veuve Cliquot.

Magnifié par le décorateur Jacques Garcia, le restaurant de l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris propose une parenthèse de charme aux parisiens et touristes à l’occasion des beaux jours.

Tous s’y régalent des créations du Chef exécutif Bruno Guéret et du Chef Raymond Nordin ; une cuisine contemporaine qui met à l’honneur des produits de saisons délicatement sélectionnés. Du King Crabe au citron vert au cœur de filet de bœuf Black Angus Bio à la moelle ; tous les goûts sont satisfaits ! Sans oublier la délicieuse « formule barbecue » à partager ; un must pour l’été ! Les notes sucrées sont quant à elles signées du Chef Pâtissier Benjamin Roy. En fin de journée, il est aussi doux de venir savourer un cocktail signature du Chef Barman Stéphane Ginouvès. L’unique Meilleur Ouvrier de France Barman de la Capitale, éveille les papilles avec ses créations à base de champagne Rich Veuve Clicquot.

Poussez donc la porte du restaurant Joy et offrez-vous une escapade champêtre sur sa terrasse éphémère jusqu’au 15 septembre.

 

 

Hôtel Barrière Le Fouquet’s paris
Le Jardin de Joy
46, avenue George V
75008 Paris

https://www.hotelsbarriere.com/fr/paris/le-fouquets.html

Cocktail à partir de 27 euros.
Formule barbecue pour 2 (hors boissons) : 150 euros.

 

Texte : Corinne Marcheix-Picard _ Images : DR.

Le jardin des sculptures du château de Bois-Guilbert obtient le label “Normandie qualité tourisme”

Créé en 2011, le label “Normandie qualité tourisme” vient de décerner son prestigieux sésame au jardin du château de Bois-Guilbert.

Ce site qui accueille désormais plus de 15 000 visiteurs par an avait déjà reçu le label “Jardin Remarquable”. Un gage de qualité donc, pour ce jardin poétique que jalonnent près de 70 sculptures. Créé en 1985 par le sculpteur et paysagiste Jean-Marc de Pas, le parc est un authentique musée en plein air.

Des expositions d’artistes y sont d’ailleurs régulièrement élaborée, et des chasses au trésor sont organisées dans ce parc qui reste familial et ludique. Les flâneurs ne sont pas en reste et le jardin héberge rêveurs et autres pique-niqueurs.

Une immersion artistique et dépaysante en plein coeur de la Normandie. Un moment de nature bénéfique, loin des tumultes de la ville.

 

 

Le jardin des sculptures, château de Bois-Guilbert

1108 route d’Héronchelles

76750 Bois-Guilbert

www.lejardindessculptures.com

Tel : 02 34 35 70 81

Texte : Marie Cornalba – Photos : D.R

 

 

 

 

 

Le jardin des sculptures du château de Bois-Guilbert obtient le label “Normandie qualité tourisme”

Créé en 2011, le label “Normandie qualité tourisme” vient de décerner son prestigieux sésame au jardin du château de Bois-Guilbert.  

Ce site qui accueille désormais plus de 15 000 visiteurs par an avait déjà reçu le label “Jardin Remarquable”. Un gage de qualité donc, pour ce jardin poétique que jalonnent près de 70 sculptures. Créé en 1985 par le sculpteur et paysagiste Jean-Marc de Pas, le parc est un authentique musée en plein air. Des expositions d’artistes y sont d’ailleurs régulièrement élaborée, et des chasses au trésor sont organisées dans ce parc qui reste familial et ludique. Les flâneurs ne sont pas en reste et le jardin héberge rêveurs et autres pique-niqueurs.

Une immersion artistique et dépaysante en plein coeur de la Normandie. Un moment de nature bénéfique, loin des tumultes de la ville.

 

Le jardin des sculptures, château de Bois-Guilbert

1108 route d’Héronchelles, 76750 Bois-Guilbert

02.34.35.70.81

http://www.lejardindessculptures.com 

 

Texte: Marie Cornalba – Photos: D.R