Azzedine Alaïa et Cristobal Balenciaga : deux légendes

Azzedine Alaïa et Cristobal Balenciaga. Deux noms, deux grands Maîtres de la couture.

Un simple communiqué annoncera la fermeture brutale de la maison de Balenciaga en 1968. Telle est la décision du célèbre couturier espagnol  à la naissance du prêt-à-porter.  L’esprit collectionneur et passionné d’ Alaïa, sollicité par Mademoiselle Renée, directrice adjointe de Balenciaga, le poussera à constituer une archive des robes et des stocks de tissus de la maison espagnole. Cette archive aura signé leur vis à vis d’aujourd’hui.

D’un côté l’élégance épurée de Balenciaga, de l’autre celle d’une mode près du corps d’ Alaia. Un face à face inédit qui se renouvèle, après un premier chapitre où le noir absolu s’infiltrait dans un décors épuré, minimaliste, créé par des panels et murs transparents, de vastes panneaux de voile, qui insufflaient toute l’authenticité et la magie du temps qui ne semble pas s’être écoulé.

Ce nouveau chapitre nous introduit à partir du 27 septembre et jusqu’au 3 Janvier 2021, dans la couleur.
Le rose aveuglant de Balenciaga dialoguera avec le rouge intense cher à Alaïa, dans une nouvelle scénographie où la poésie sera encore une fois à la une.

Les thèmes essentiels aux deux couturiers, à savoir les folklores gitans et espagnols, s’expriment avec des modèles de dentelles blanches chez l’un, de cuir perforé chez l’autre. La robe « gitane », célèbre parmi toutes les créations d’Azzedine Alaïa, est pour la première fois exposée dans la galerie de la Fondation .

L’esprit visionnaire d’ Azzedine Alaïa, passionné et avide de collectionner les pièces aux techniques certaines, est un héritage inestimable aujourd’hui.

Et ce dialogue silencieux entre les deux grands Maîtres, qui ne se sont  jamais réellement rencontrés, entre les pièces intemporelles qui ont marqué leur histoire qui semble ne s’être jamais interrompue en est le témoignage.

Fondation Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie, 75004 Paris, France
https://fondationazzedinealaia.org

Texte : Karine Patricola
Images : Stéphane Aït Ouarab.

Pour honorer sa réouverture, Palais Galliera présente l’exposition Gabrielle Chanel

À la faveur de sa réouverture après des travaux d’extension, le Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, présente la première rétrospective à Paris d’une couturière hors normes : Gabrielle Chanel (1883-1971). 

Dans ces années où Paul Poiret domine la mode féminine, Gabrielle Chanel, va dès 1912, à Deauville, puis à Biarritz et Paris, révolutionner le monde de la couture, imprimer sur le corps de ses contemporaines un véritable manifeste de mode.

© Julien T. Hamon

Chronologique, la première partie évoque ses débuts avec quelques pièces emblématiques dont la fameuse marinière en jersey de 1916 ; elle invite à suivre l’évolution du style de Chanel à l’allure chic : des petites robes noires et modèles sport des Années folles jusqu’aux robes sophistiquées des années 30. Une salle est consacrée au N°5 créé en 1921, quintessence de l’esprit de « Coco » Chanel.

En regard du parcours articulé en dix chapitres, dix portraits photographiques de Gabrielle Chanel ponctuent la scénographie et affirment combien la couturière a incarné sa marque. Puis vient la guerre, la fermeture de la maison de couture ; seule subsiste à Paris au 31, rue Cambon la vente des parfums et des accessoires. Viennent ensuite Christian Dior et le New Look, ce style corseté qu’elle conteste ; Gabrielle Chanel réagit avec son retour à la couture en 1954 et, à contre-courant, réaffirme son manifeste de mode.

Thématique, la seconde partie de l’exposition invite à décrypter ses codes vestimentaires : tailleur en tweed gansé, escarpin bicolore, sac matelassé 2.55, couleurs noir et beige bien sûr, mais aussi rouge, blanc et or… sans oublier les bijoux fantaisie et de haute joaillerie indispensables à la silhouette de Chanel. Gabrielle Chanel. Manifeste de mode occupe une surface de près de 1 500 m2 – dont les nouvelles galeries ouvertes en rez-de-jardin. Sur un parcours jalonné de plus de 350 pièces issues des collections de Galliera, du Patrimoine de CHANEL, de musées internationaux – le Victoria & Albert Museum de Londres, le De Young Museum de San Francisco, le Museo de la Moda de Santiago du Chili, le MoMu d’Anvers… – et de collections particulières, cette exposition est une invitation à découvrir un univers et un style intemporels.

Exposition organisée avec le soutien de Chanel.

Palais Galliera

Musée de la Mode de la Ville de Paris

10 av. Pierre Ier de Serbie, Paris 16e

Du 1er octobre 2020 au 14 mars 2021

Du mardi au dimanche de 10h à 18h Nocturne le jeudi et vendredi jusqu’à 21h Fermé les lundis, le 25 décembre et le 1er janvier

Tarifs : Plein : 14 € / Réduit : 12 € Gratuit moins de 18 ans

www.palaisgalliera.paris.fr

01 56 52 86 00

#expoChanel

Clarins présente sa première exposition Grandeur nature, sur le Toit de la Grande Arche de La Défense

Cette exposition est un hommage à la nature, aux hommes qui la cultivent, au cœur de ses paysages variés, de ses plantes et fleurs précieuses, là où la terre et les hommes se rencontrent, s’unissent pour le respect de la planète et de ses ressources. Un voyage immersif fascinant à la découverte du monde et de ses richesses.

© Olivier Löser

Préserver la biodiversité, protéger la nature, les hommes, sont des actions chères à Clarins. Pionnier de la beauté responsable, depuis 1985, le Groupe Clarins s’engage et s’implique au quotidien pour donner aux générations futures le meilleur, en prenant soin de leur bien-être. La volonté et le savoir-faire de la Maison Clarins : cultiver en respect de la biodiversité et en harmonie avec les populations locales. Un modèle de développement responsable aux valeurs humanistes.

De là, est née GRANDEUR NATURE, un carnet de voyage des Alpes au Lot-et-Garonne en passant par le Portugal, le Sénégal, Madagascar ou encore le Brésil. Le photographe Olivier Löser a accompagné Clarins en reportage sur le terrain, dans ses rencontres avec les producteurs, au cours de la culture et de la récolte des plantes et fleurs, joyaux de la terre. Il pose son regard d’artiste sur le lien entre la Nature et l’Homme.
Avec la participation exceptionnelle de Guido Mocafico, photographe proche de la marque depuis plus de 30 ans pour qui il a signé de son style unique des images d’ingrédients végétaux.

GRANDEUR NATURE est aussi une carte blanche offerte au photographe Laurent Monlaü avec sa série « les forêts Originelles ». Son travail photographique présente des bulles de forêts primaires intactes dans le monde, des fresques vertigineuses de la nature, un panorama végétal, véritable écho aux valeurs de Clarins.
Au travers du regard d’Olivier Löser et Laurent Monlaü, deux photographes de talent, Clarins en commissaire d’exposition, met en lumière l’équilibre si précieux entre la Nature et ses Hommes.

Un parcours en 3 temps
Grandeur Nature offre 3 temps forts aux visiteurs, qui vont rythmer son parcours de visite. Trois temps pour un voyage autour du monde, qui démarre en France avant de s’envoler pour l’Europe et le Monde. Des rencontres avec les populations locales, au cœur d’une nature préservée qui n’a pas fini de livrer tous ses secrets…

1ÈRE ESCALE, LES ALPES AVEC LE DOMAINE CLARINS

Au cœur d’un site majestueux de plus de 80.000 hectares, dans un écrin des Alpes situé à 1.400 mètres d’altitude, ce lieu de 20 hectares est bien plus qu’une simple parcelle de terre dans la montagne. C’est la concrétisation d’une histoire d’amour de la nature et une fenêtre sur l’avenir de la beauté.

Le domaine Clarins, centre de recherche en pleine nature permet d’observer minutieusement les plantes, afin de les comprendre et d’en extraire la quintessence pour identifier de nouvelles propriétés cosmétiques. Jardin botanique pédagogique, le Domaine Clarins regroupe en un même lieu une collection inédite de plantes habituellement disséminées dans la nature : la Joubarbe, la Gentiane, la Mélisse, la Rose des Alpes, l’Arnica, et le Millepertuis.

Clarins contribue à la préservation du sol et des plantations des régions alpines en pratiquant le labour à cheval.

2ÈME ESCALE, LE MONDE ET L’OUVERTURE AUX SENS

© Laurent Monlaü

Longtemps, nos ancêtres considéraient les forêts comme issues du chaos original, mystérieuses, archaïques, antérieures au genre humain. Régnait alors l’anarchie de la matière, la forêt sous l’ombre protectrice de ses arbres, était la matrice primitive de nos rêves païens, loin du ciel et de ses dieux. Sacrées et craintes, en marge de la loi humaine, elles étaient le refuge des fous, des fugitifs, et des ermites.

Laurent Monlaü, grand voyageur et photographe explorateur, aime le silence des forêts perdues, là où règne le chaos du monde, sa tendance irréversible au désordre. Ainsi l’ordre et le désordre se frôlent, s’emboitent, conversent.

Chaque paysage est photographié digitalement, détail par détail, bout à bout, puis assemblé numériquement lors d’un long travail de post-production réalisé par ses soins. Manuellement, branches à branches et parfois feuilles à feuilles afin de restituer au plus près le réel observé.

Devant ces anamorphoses, plus vraies que nature, le visiteur est face à une multitude de points de fuite qui entraîne une distorsion du réel, des perspectives et de la chromie, à l’essence même de l’art baroque : la profondeur dans l’artifice, dont le fruit est la rencontre de la plus haute technologie photographique et d’un monde naturel archaïque.

Par cette exposition grand format, Laurent Monlaü dévoile des images inédites extraites de sa série “La forêt” dont l’aventure a démarré en 2008 lors d’un premier voyage en Nouvelle-Zélande.

3ÈME ESCALE, AU COEUR DES INGRÉDIENTS

© Olivier Löser

Olivier Löser capte dans son objectif la relation entre l’Homme et la Nature.

C’est un travail à la fois botanique, scientifique ou encore naturaliste qui va être proposé au travers de la découverte de : 5 végétaux (noisette, la coco, l’hibiscus, le kalanchoé, la centella asiatica et l’arbousier mis en scène par Guido Mocafico), 4 pays (Madagascar, Brésil, Portugal, Sénégal et France) et 4 visions de la nature vont ainsi être observés pour tout comprendre du développement responsable qu’il est possible d’imaginer partout dans le monde, pour une action dans le respect de l’Homme et de la Nature, tournée vers les générations futures. Leur région d’origine et leurs spécificités climatiques, la population locale, ses besoins, sa façon de récolter, l’utilisation traditionnelle des végétaux, autant de sujets qui sont abordés sous l’angle des ingrédients.

Deux regards au service de la Nature, deux photographes : Olivier Löser et Laurent Monlaü

Olivier Löser

Photographe de voyages, d’architecture, de mode et portraitiste,  Olivier Löser affectionne d’explorer le monde pour découvrir d’autres contrées et coutumes, d’immortaliser l’instant d’une rencontre, la découverte de paysages. Depuis plusieurs années, il réalise pour Clarins des reportages axés sur la relation entre l’Homme et la Nature.  Il met en lumière la richesse que la culture des plantes peut lui apporter. Il se livre à des missions d’exploration aux quatre coins du monde,  autant de séries-témoignage qu’il réalise avec passion, authenticité et engagement. Pour lui, « La photographie est une passion et un engagement envers la Nature dans son sens universel : la vie. C’est un besoin de m’éloigner de la vie moderne pour revenir à des choses plus essentielles et vraies. Une envie de partager cette beauté que nous trouvons tout autour de nous, pour témoigner de ses forces et de ses fragilités, pour attirer l’attention sur une nécessité urgente de sauvegarder nos racines et notre héritage. »

Laurent Monlaü

PORTRAIT DE LAURENT MONLAÜ, MITU, AMAZONIE COLOMBIENNE, 2019.

Grand voyageur et photographe explorateur, Laurent Monlaü sillonne la planète, tel un anthropologue.

Aujourd’hui son travail et sa passion se portent sur le thème de la forêt, il la met à l’honneur par de très grands tirages. Touché par cette végétation luxuriante, il pose son regard sur le chaos de la nature, le foisonnement entropique des vieilles forêts dans le monde.

« J’aime le silence des forêts perdues, là où règne le chaos du monde, sa tendance irréversible au désordre. J’aime ces vestiges archéologiques de la flèche du temps, l’archaïsme prédateur et solidaire de ces écosystèmes fragiles. J’aime l’anarchie de la matière, la matrice primitive de nos rêves, loin du ciel et de ses dieux. Sous l’ombre protectrice de ses arbres, j’aime la forêt, comme un autoportrait, le miroir organique et chaotique de l’esprit, son écho. » Laurent Monlaü.

Et la participation amicale de Guido Mocafico

Photographe spécialisé en nature morte, il a réalisé des campagnes publicitaires pour les plus grandes marques de l’industrie du luxe. C’est d’ailleurs dans ce contexte qu’il a rencontré CLARINS. Il a su poser un regard différent sur les ingrédients végétaux emblématiques de la marque. Résultat, de sublimes natures mortes épurées sur fond blanc,en référence au soin. Ses photographies au style unique connaissent un succès mondial et sont publiées régulièrement dans la presse internationale haut de gamme.

INFOS PRATIQUES

Grandeur Nature
8 juin au 30 octobre 2020

Plein tarif : 15 €
Tarif réduit : 7 € (de 7 à 12ans)
Le billet d’entrée donne accès au Toit de la Grande Arche par les ascenseurs panoramiques et à l’exposition, en juin de 10h30 à 18h30, en juillet de 10h00 à 19h00.

Accès : M°1, T2 ou RER A, arrêt La Défense Grande Arche
Tél : 01 40 90 52 20
www.lagrandearche.fr

AZZEDINE ALAÏA ET CRISTOBAL BALENCIAGA : un vis à vis entre les sculpteurs de la mode

Deux ans après la disparition du Couturier AZZEDINE ALAÏA, Olivier Saillard, président de l’Association Azzedine Alaïa, met en scène jusqu’au 28 juin une merveilleuse exposition. Un vis à vis inédit entre deux immenses couturiers.
D’un côté l’élégance épurée de Balenciaga, de l’autre celle d’une mode près du corps de Alaïa. Un voyage inédit, à la découverte de plus de quatre-vingt modèles séléctionnés dans les archives de Azzedine Alaïa, devenu collectionneur et gardien de nombreuses pièces signées Balenciaga, à la suite de la fermeture de la célèbre maison en 1968.
Un dialogue silencieux entre des créations intemporelles,  dans un décors épuré, minimaliste, créé par des panels et murs transparents, de vastes panneaux de voile, qui insufflent toute l’authenticité et la magie du temps qui ne semble pas s’être écoulé.
Association Azzedine Alaïa
Ouvert tous les jours de 11h à 19h jusqu’au 28 juin
18, rue de la Verrerie, 75004 Paris
Texte : Karine Patricola – Images : DR.

La Gallery Jo Yana : l’art pour tous

Ce dimanche ouvrait à Marseille une galerie d’art pas comme les autres : la Gallery Jo Yana. Du nom de son créateur, le blogueur et photographe Jo Yana, la galerie a pour vocation de casser les codes du milieu pour diffuser l’art au plus grand nombre.

Pendant 12 ans Jo Yana a partagé ses découvertes sur son blog www.joyana.fr ; aujourd’hui il continue de nous transmettre son amour de l’art avec sa galerie pop-up store. Le concept ? Une galerie éphémère qui se déplace dans le temps et l’espace. Le voyage commence à Marseille puis se poursuivra en 2020 entre Paris, New York, Tokyo…

Dans cette galerie nouvelle génération les œuvres sont proposées à partir de 65 € en vente directe, et les œuvres de plus de 1 000 € sont mises aux enchères sur le site de vente en ligne ; même pour les pièces les plus prestigieuses ! Une façon de s’affranchir du système de vente traditionnel réservé à une certaine caste (preview VIP, vente des pièces les plus convoitées uniquement à un fichier clients défini par avance…)…

Une galerie d’un nouveau genre à ne pas manquer !

 

GALLERY JO YANA

Du 17 novembre 2019 au 1er décembre 2019 – 01/12/19

Les Docks Village Marseille

www.joyana.fr

 

Texte : Margaux Dalbavie – Image : DR

Un DéDalE d’art à Vannes !

Il y a 1 an, des artistes investissaient une friche bureaucratique de 3 000 m², ex-bâtiment de la DDE sur la rive gauche du port de Vannes. C’est l’association « L’art prend la rue ! » qui est à l’initiative de ce projet fou : redonner vie à ce lieu froid comme une pierre, lui insuffler un vent de créativité pour que le badaud s’y perde dans un DéDalE d’œuvre d’art !

Éphémère, c’est la vocation première de l’art de rue comme celle de ce lieu unique. Une expérience immersive, artistique et solidaire, un instant pur de création commune qui sera détruite à tout jamais à l’horizon 2020.

Comme dans le labyrinthe de Dédale, on se perd sur 4 niveaux de création. Le fil d’Ariane de ce lieu unique ? Une réflexion sur le travail. Le travail cloisonné, organisé, hiérarchisé, contrôlé du XXe… qui a laissé place au travail de l’artiste, fait de rencontres, d’échanges et d’inventions. Chaque participant est partie prenante de cette œuvre en perpétuel mouvement, résultat de la collaboration d’une centaine d’artistes locaux, nationaux et internationaux.

Un lieu unique, loin de ce monde mercantile, à découvrir sans attendre car tout doit disparaître !

DÉDALE RIVE GAUCHE

2018 -2020

Ex-DDE 8, rue du Commerce Vannes

Gratuit au public et sur réservation

DÉDALE Café ouvert 7/7 jours | Libre d’accès

www.dedale.lartprendlarue.org

 

Texte : Margaux Dalbavie – Image : DR

VERA KUNODI, L’ART D’ENCHANTER LE QUOTIDIEN

Vera Kunodi, artiste aux multiples facettes, choisit des matériaux bruts qu’elle taille, polie et travaille avec passion pour en faire des œuvres délicates. Une effervescence créatrice à retrouver à la Galerie Bettina Von Arnim dans le 6ème arrondissement de Paris.

Avec une meule et un chalumeau, dans une pluie d’étincelle, elle fait naître des œuvres vraies et poétiques. Dans son atelier du sud de la France, Vera aime se jouer des matières brutes et ordinaires pour les transformer en or pur. Ses meubles, ses sculptures ou ses bijoux, ses photographies, ses peintures ou ses pastels, sont des instants d’éternité comme un pied de nez à une vie tourmentée.

Sa dernière création ? Des cubes en acier à l’aspect brut avec ses tranches dorées à la feuille d’or qui s’imbriquent au gré des envies et de la vie. Une exposition colorée et lumineuse que nous propose la Galerie Bettina Con Arnim pour découvrir le monde sensible de Vera Kunodi.

 

GALERIE BETTINA CON ARNIM – VERA KUNODI

2 rue Bonaparte Paris 75006 | +33 (0)1 46 33 72 98

Du lundi au samedi de 14h à 19h, le matin sur rendez-vous.

L’IMAGE DANS L’IMAGE DE GUY BOURDIN

Légendaire photographe et peintre au talent visionnaire, il a redéfini les limites de la photographie de mode, en brisant les conventions esthétiques. Courez le voir au Campredon Centre d’Art.

Scènes surréelles, couleurs sursaturées, jeux d’ombres et de lumière, les clichés de Guy Bourdin bousculent les attentes de l’art moderne. Accompagnée par son modèle favori, Nicolle Meyer, l’artiste livre sa vision du monde à travers cette rare collection de photos emblématiques et polaroids.

Ce travail original et décalé lui a permis d’obtenir le Grand Prix National de la Photographie, qu’il refusa, et l’Infinity Award de l’International Centre of Photographie de New-York.

 

Exposition Guy Bourdin

Du 6 juillet au 6 octobre 2019

 

CAMPREDON CENTRE D’ART

20 Rue du Dr Tallet, 84800 L’Isle-sur-la-Sorgue

https://www.campredoncentredart.com

04 90 38 17 41

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 13h et de 14h30 à 18h30

 

Texte : Louise Fiata – Images : DR

LE BRISTOL PARIS X KAMEL MENNOUR 

Le Bristol Paris et Kamel Mennour s’associent de nouveau dans un projet unique autour de l’univers imaginaire de la bande dessinée de Walt Disney.

Le Bristol est connu pour son amour de l’art, après deux collaborations fructueuses, l’hôtel fait de nouveau appel au galeriste Kamel Mennour pour repousser les limites. Pour ce faire, Kamel Mennour invite l’artiste plasticien français, Bertrand Lavier, pour habiller la suite Paris et le jardin de l’hôtel.

Pour ce projet, le galeriste s’inspire de la bande dessinée « Traits très abstraits » extrait du Journal de Mickey. La suite de l’hôtel est ainsi aménagée avec une moquette mauve, des meubles contemporains et des photographies de la bande dessinée de Walt Disney.

En se baladant dans le jardin de l’hôtel, on découvre les couleurs vives des trois grandes sculptures de Bertrand Lavier.

Une installation décalée, prétexte à s’offrir un verre dans l’un des lieux les plus mythiques de Paris

 

Le Bristol Paris 
112 rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
Tel : 01 53 43 43 25

https://www.oetkercollection.com/fr

http://www.kamelmennour.com/fr/expositions-actuellement.php

Texte : Juliette Guillaume _ Images : DR.

Private Choice, Private Place…

Le ton est donné pour cette huitième édition de Private Choice sur le thème Affinités/Affinities.

 

Mettant en scène des artistes et des designers de différents horizons, la collection éphémère Private Choice s’expose d’un appartement historique.

Elliott Barnes, Jonathan Binet, le binôme Fréderic Pain et Ingrid Michel ou encore Katinka Bock : une première liste non exhaustive de la sélection 2019 vient d’être dévoilée…

Mise en œuvre par la passionnée Nadia Candet, collectionneurs pointus ou jeunes amateurs d’art, la sélection Private Choice s’adresse à un public sensible à l’art et aux tendances de demain, offrant une expérience unique.

Charlotte Julliard, Holi, 2019 édité par Hava

Photographe Antoine Rozes – Portrait Nadia Candet 2019, porte Florence Doleac

Toile : Cyril Duret, Portrait de Nadia Candet

 

Réservation disponible dès maintenant, possibilité de découvrir et de s’approprier des pièces d’art et de design sur place.

 

PRIVATE CHOICE

Du 14 au 20 octobre 2019, de 12h à 20h

Visite sur invitation après inscription sur le site internet : www.privatechoice.fr

 

Texte : Louise Fiata – Images : Theo Baulig, DR

VITRA x VIRGIL ABLOH : la collab de luxe qui casse les codes

Virgil Abloh inaugure une collaboration avec Vitra pour transmettre un message sociopolitique et remettre en question les hiérarchies sociétales tout en s’inspirant de la mode de luxe.

 

Connu pour défier les limites, l’ex-styliste de Kanye West et nouveau Directeur Créatif de la création de Vuitton Homme s’installe à la Caserne de pompiers du Vitra Campus pour l’installation éphémère TWENTYTHIRTYFIVE.

Styliste protéiforme et successful, le fondateur de la marque Off-White, reconnaissable à ses lignes Black&White, a conçu des meubles pour inspirer et répondre aux besoins de la nouvelle génération. Sa collection aborde la durabilité par le recyclage, la dématérialisation et la surabondance.

Deux parties inspirantes : Past/Present évoque une condensation du souvenir, et Tomorrow qui imagine notre vie en 2035.


 

 

 

 

 

 

 

Installation TWENTYTHIRTYFIVE

Caserne de pompiers, Vitra Campus

Du 17 juin au 31 juillet 2019

De 10h à 18h

www.vitra.com

 

Texte : Louise Fiata – Images : DR

Patrick Nadeau à la Granville Gallery, l’alliance du design et du végétal

Du samedi 18 mai au samedi 29 Juin, Patrick Nadeau, architecte et designer, dévoile son exposition : Lianas, à la Granville Gallery à Paris. 

Patrick Nadeau, ayant résidé au Japon, intègre du « vivant » à toutes ses œuvres, chacune étant reliée à un écosystème d’une manière ou d’une autre. Lors de la réalisation de ses projets, il les imagine toujours liés à un lieu, des gens, une histoire.

Quoi de mieux que la Granville Gallery, ce lieu contemporain aux objets et mobiliers uniques, pour révéler ses créations. Un partenariat judicieux pour susciter la mise en valeur de nos intérieurs.

L’exposition « Lianas » présente ainsi 5 œuvres. Le fauteuil Lianas fabriqué à base de rotin ou le plafonnier Rainforest dont l’allure se rapproche fortement d’une plante.

Plusieurs vases comme le vase Eruption, fait à base de roche volcanique vitrifiée ou les vases Specimens composés d’un corps et d’une tête amovible.

 

Finalement, le Full Bloom, un guéridon fait de tôle métallique.

Réintroduire le végétal dans notre quotidien, là où l’urbain est de plus en plus présent. Patrick Nadeau le fait agréablement s’intégrer dans notre intérieur avec ses matières, textures et formes.

 

Granville Gallery

23 rue du Départ

75014

PARIS

 

Tel : 01 43 22 41 94

Mail : granvillegallery@wanadoo.fr

Métro : Montparnasse

 

Vernissage le Samedi 18 Mai de 15h à 20h

Ouverture du jeudi au samedi de 15h à 19h.

https://www.granvillegallery.org/contact/

 

Patrick Nadeau

http://www.patricknadeau.com/

 

 

Texte : Juliette Guillaume – Images : DR