Well-Nest, le nouveau concept store autour du Slow Life dédié au bien-être

Niché au cœur du 11ème arrondissement, à quelques pas de l’Atelier des Lumières et du charmant Square Gardette, Well-Nest est le nouveau concept store autour du Slow Life, 100% dédié au bien-être chez soi.

Aideen et Nathalie, les fondatrices, ont souhaité créer un lieu, accueillant, paisible et confortable, en y intégrant un espace salon de thé pour prendre son temps tout en faisant son shopping-déco et ses cadeaux. Le concept store propose des objets du quotidien qui permettent de prendre soin de soi et de se sentir bien dans son nid.

Well-Nest « source » des produits inédits, dont le point commun est d’être fabriqués dans de petits ateliers à travers le monde, dans un esprit éco-responsable et respectueux des personnes, dans des matières 100% naturelles, recyclables, avec des ingrédients biologiques et dans une démarche anti-gaspillage.

Le concept store veut encourager les nouvelles tendances et habitudes qui se sont développées autour du Slow Life dans de nombreux secteurs et s’inspire des modes de vie nordiques, plus connus sous le nom de hygge qui veut dire : bien-être !

Ce que vous trouverez chez Well-Nest : art de la table, textiles, fragrances, objets de décoration, soins bio, papeterie, thé & tisanes.

La table 

Vaisselle, verrerie, ustensiles de cuisine, tous sont fabriqués à la main, dans des ateliers de céramique, à partir de bois issus de plantations respectant strictement les normes environnementales ou encore à partir de verre recyclé.

Le textile 

Une large gamme composée de plaids en mohair, laine merinos et cachemire, de coussins, de linge d’office? linge de toilette et linge de table en coton biologique et lin.

 

La décoration

En céramique, porcelaine, bois, corde, verre, notre sélection de produits est fabriquée artisanalement, dans le respect de l’environnement. Vases, cache-pots, paniers, plateaux, etc. ils proviennent du monde entier : Portugal, Angleterre, Allemagne, Afrique du Sud…

La beauté

Tous les produits cosmétiques (savons, soins visage et corps) et senteurs maison sont fabriqués à partir d’ingrédients 100% bio et naturels : huiles essentielles, extraits de plantes, huiles végétales pressées à froid, épices.

Répondant à une charte stricte, les produits sont biologiques et ne présentent ni OGM, ni sulfites. Ces cosmétiques sont labellisés Nouvelle cosmétique, Vegan et Peta cruelty free.

Thé et infusion

Les thés, Rooïbos et infusions gourmandes proposées chez Well-Nest sont d’origine française. En sachets, en boîtes métal, en coffrets cadeaux, vous pouvez aussi les déguster dans notre salon de thé, accompagnés d’une sélection de pâtisseries sans gluten.

 

Pour Well Nest, le bien-être c’est avant tout être dans son nid !

26 rue Saint-Ambroise, 75011 Paris

Ouvert du mardi au vendredi de 11h à 19h30 et le samedi de 10h30 à 19h30.

https://wellnest-paris.com/

Pour honorer sa réouverture, Palais Galliera présente l’exposition Gabrielle Chanel

À la faveur de sa réouverture après des travaux d’extension, le Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, présente la première rétrospective à Paris d’une couturière hors normes : Gabrielle Chanel (1883-1971). 

Dans ces années où Paul Poiret domine la mode féminine, Gabrielle Chanel, va dès 1912, à Deauville, puis à Biarritz et Paris, révolutionner le monde de la couture, imprimer sur le corps de ses contemporaines un véritable manifeste de mode.

© Julien T. Hamon

Chronologique, la première partie évoque ses débuts avec quelques pièces emblématiques dont la fameuse marinière en jersey de 1916 ; elle invite à suivre l’évolution du style de Chanel à l’allure chic : des petites robes noires et modèles sport des Années folles jusqu’aux robes sophistiquées des années 30. Une salle est consacrée au N°5 créé en 1921, quintessence de l’esprit de « Coco » Chanel.

En regard du parcours articulé en dix chapitres, dix portraits photographiques de Gabrielle Chanel ponctuent la scénographie et affirment combien la couturière a incarné sa marque. Puis vient la guerre, la fermeture de la maison de couture ; seule subsiste à Paris au 31, rue Cambon la vente des parfums et des accessoires. Viennent ensuite Christian Dior et le New Look, ce style corseté qu’elle conteste ; Gabrielle Chanel réagit avec son retour à la couture en 1954 et, à contre-courant, réaffirme son manifeste de mode.

Thématique, la seconde partie de l’exposition invite à décrypter ses codes vestimentaires : tailleur en tweed gansé, escarpin bicolore, sac matelassé 2.55, couleurs noir et beige bien sûr, mais aussi rouge, blanc et or… sans oublier les bijoux fantaisie et de haute joaillerie indispensables à la silhouette de Chanel. Gabrielle Chanel. Manifeste de mode occupe une surface de près de 1 500 m2 – dont les nouvelles galeries ouvertes en rez-de-jardin. Sur un parcours jalonné de plus de 350 pièces issues des collections de Galliera, du Patrimoine de CHANEL, de musées internationaux – le Victoria & Albert Museum de Londres, le De Young Museum de San Francisco, le Museo de la Moda de Santiago du Chili, le MoMu d’Anvers… – et de collections particulières, cette exposition est une invitation à découvrir un univers et un style intemporels.

Exposition organisée avec le soutien de Chanel.

Palais Galliera

Musée de la Mode de la Ville de Paris

10 av. Pierre Ier de Serbie, Paris 16e

Du 1er octobre 2020 au 14 mars 2021

Du mardi au dimanche de 10h à 18h Nocturne le jeudi et vendredi jusqu’à 21h Fermé les lundis, le 25 décembre et le 1er janvier

Tarifs : Plein : 14 € / Réduit : 12 € Gratuit moins de 18 ans

www.palaisgalliera.paris.fr

01 56 52 86 00

#expoChanel

Ce duplex avec terrasses dans l’iconique Hôtel Martel signé Robert Mallet-Stevens est en vente

Remarquable témoignage Art déco, cet appartement situé dans l’hôtel particulier des sculpteurs Jan et Joël Martel est l’œuvre de Robert Mallet-Stevens. La collaboration de l’architecte avec Jean Prouvé et l’atelier Barillet à la réalisation de cet ensemble en fait une œuvre d’art totale.

D’une surface de 72 m² LC, il comprend un beau salon avec mobilier intégré prolongé par un balcon, une cuisine, une chambre avec un dressing et une salle de bains. Il offre également une très agréable terrasse de 50 m².

S’il a conservé ses volumes et décors d’origine comme le mobilier dessiné par Gabriel Guevrekian, cet appartement a fait l’objet d’une rénovation complète par le décorateur Christian Liaigre. Il se situe dans un quartier emblématique du 16ème arrondissement.

Un manifeste d’architecture moderne

Le vocabulaire propre à Mallet-Stevens est bien lisible en façade : des volumes cubiques, de nombreux décrochements et une surface lisse et blanche. Un soin particulier a été porté au dessin des entrées dessinées par Jean Prouvé et aux espaces communs. Dans la cage d’escalier, on peut admirer un somptueux vitrail composé de différents verres laminés aux reliefs variés réalisé par le maître verrier Louis Barillet.

Une architecture rare, classée au titres des Monuments historiques, dans un environnement calme et privilégié.

Robert Mallet-Stevens

Robert Mallet-Stevens (1886-1945) est avec Le Corbusier et André Lurçat l’un des principaux tenants du « Style International » à Paris et le fondateur de l’Union des artistes modernes en 1929. Il est l’auteur de diverses résidences privées de luxe pour une clientèle d’amateurs fortunés, banquiers et grands collectionneurs: la villa Barillet, square Vergennes à Paris, la villa Cavrois à Croix dans le Nord, la Villa Noailles à Hyères ou la maison Collinet à Boulogne, mais son œuvre la plus importante reste la rue qui porte son nom dans le 16e arrondissement. Le Centre Pompidou lui a consacré une exposition monographique en 2005.

Duplex dans l’Hôtel Martel
Robert Mallet-Stevens Architecte, 1927
Paris 16

72 m² LC
Terrasse : 50 m²

1 chambre
1 salle de bain

1 650 000 €

Le duplex avec terrasses dans l’iconique Hôtel Martel signé Robert Mallet-Stevens est à la vente par Architecture de Collection.

 

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La maison Bordeaux-Le Pecq de Claude Parent est en vente

Réalisée par l’architecte Claude Parent entre 1963 et 1965, cette maison est un témoignage marquant de l’architecture moderniste. Ses toitures obliques en font un édifice remarquable du 20e siècle doté d’une forte valeur architecturale et patrimoniale.

Située à Bois-le-Roy, en lisière de la forêt de Croth, elle profite d’un environnement naturel préservé aux abords de la vallée de l’Eure. La maison se trouve à 90 km de Paris (1h en voiture de Porte Maillot).

Au coeur d’un parc vallonné de 3,5 hectares, elle profite d’un panorama dégagé sur la campagne environnante. Le jardin arboré abrite un court de tennis. Cette maison de plain-pied s’étend sur une surface de 400 m².

Elle offre un majestueux espace de réception de 150 m² ouvert sur une terrasse, avec un premier volume correspondant à l’ancien atelier, une salle à manger et un salon avec cheminée.

Le tout est surmonté par une mezzanine accueillant un bureau-bibliothèque. Le reste de la maison abrite une suite parentale avec salle de bain et dressing, trois chambres, deux salles de bain, une cuisine, un office et une réserve. Une dépendance de 35 m², un garage double et un sous-sol aménagé complètent l’ensemble.

Commande photographique de l’agence Architecture de Collection à l’artiste photographe Laurent Kronental, 2019 © Laurent Kronental – Courtesy Architecture de Collection.

CLAUDE PARENT

L’architecte Claude Parent (1923-2016) est une des grandes figures de l’architecture contemporaine. Professeur à l’Ecole spéciale d’architecture de Paris aux côtés de Paul Virilo, il a été Grand prix national de l’architecture en 1979, président de l’Académie d’architecture, puis membre de l’Académie des beaux-arts en 2005. Après avoir travaillé comme dessinateur de mode, affichiste, publicitaire, Claude Parent ouvre son agence d’architecte en 1952. Sous l’impulsion d’André Bloc, il rejoint le groupe Espace, qui réunit l’élite artistique de l’époque, et intègre le comité de rédaction de la revue L’Architecture d’Aujourd’hui. C’est à cette époque qu’il construit la villa André Bloc au Cap d’Antibes (1961) et la Maison de l’Iran (1961-1970) à la Cité Universitaire. En 1963, il fonde avec Paul Virilo le groupe et la revue Architecture principe. Ensemble, ils réalisent l’église Sainte-Bernadette (1963-1966) à Nevers et énoncent la théorie de la Fonction Oblique. Ils travaillent à un véritable renouveau du vocabulaire architectural et développent des projets utopiques de villes régies par ce principe. Architecte théoricien, Claude Parent affirme à travers ses constructions et ses écrits une grande liberté formelle. Nombre de ses oeuvres sont de véritables performances architecturales, mêlant esthétique nouvelle et innovations techniques. De nombreux architectes se forment dans son atelier, notamment Jean Nouvel, et de grandes figures de l’architecture contemporaine internationale s’inspireront de son oeuvre, à l’image de Rem Koolhaas, Daniel Libeskind ou Bernard Tschumi. Reconnu pour son travail avant-gardiste, la section française de la Biennale de Venise lui a rendu hommage en 1996, le FRAC d’Orléans lui a consacré une première rétrospective en 1999 et une grande exposition sur son oeuvre construite et son oeuvre graphique (dont la scénographie était signée Jean Nouvel) était organisée par la Cité de l’Architecture et du Patrimoine en 2009.

Maison Bordeauc-Lepecq
Claude Parent-Architecture
Bois-le-Roy (27)

435 m²
Parc : 3,5 hectares

5 chambres
3 salles de bain

1 250 000 €

La maison Bordeaux-Le Pecq de Claude Parent est mise à la vente par l’agence Architecture de Collection.

 

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Les 7 gîtes du domaine de Maffliers rénovés par Stella Cadente Studio

À 30 kilomètres de Paris, à Maffliers, les gîtes designés par Stella Cadente Studio ont ouvert leurs portes mi-mai. Une vraie bouffée d’air frais dans une forêt classée monument historique !

Nichés dans les anciennes écuries du Château de Maffliers sur un vaste parc aboré, au milieu d’une magnifique fôret, les 7 gîtes à la décoration champêtre et chaleureuse ont entièrement été rénovés par Stella Cadente Studio.

« Promenade à cheval », « retour de la pêche », « la chasse aux papillons », « la cueillette », « les champignons », « retour de chasse » et « sieste au verger »… chaque cottage porte le nom d’une activité en relation avec la vie au vert et à la campagne. L’escapade prend forme en entrant dans les cottages : meubles de style, papier peints graphiques, objets chinés qui racontent une histoire… Stella Cadente et son associé Florian Claudel guident les hôtes sur les chemins escarpés des sous bois le long d’une rivière et instaurent une ambiance conviviale et de détente qui vient rompre avec la vie urbaine. Les coloris imitent la nature environnante : mousse d’arbre, feuille de chêne, lichen et camaïeux de brun.

Promenade à cheval

Retour de la pêche

La cueillette

Retour de chasse

Les champignons

La chasse aux papillons 

Sieste au verger

Véritables « maisons de campagne à louer », ces gîtes disposent de grands espaces communs et de salles pour les séminaires. Ils sont une destination idéale pour un week-end en amoureux, un séjour en famille ou une escapade entre amis. De la réception des produits à la confection des plats, l’équipe s’engage à mettre en place toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des hôtes et de son personnel.

Après la période de confinement, Stella Cadente Studio signe une belle opportunité pour s’évader le temps d’un séjour au vert.

Réservation : www.gitesdomainedemaffliers.fr

 

Stella Cadente Studio

Avec la complicité de Florian Claudel, Stella Cadente s’investit dans des projets d’architecture intérieure et de décoration qui dépassent le prisme de la mode.

Ensemble ils développent un art de vivre global, une approche créative qui ambitionne de transmettre une esthétique raffinée dans laquelle on se sente bien, destinée à ré-enchanter le quotidien – un quotidien en version onirique et mystérieuse.

www.stella-cadente.com

Paris Xème, au-delà des modes, l’authenticité et la beauté des matériaux

Ce couple de quadras parisiens a fait l’acquisition d’un appartement dans le 10 ème  arrondissement afin d’accueillir leur futur bébé et recevoir facilement les grands parents. Un bel haussmannien resté dans son jus, pas rénové depuis quarante ans : tout est à faire. Avec de la créativité ! Pour le personnaliser et casser son style classique, le jeune couple a confié à l’architecte d’intérieur Delphine Estour le soin de le rénover selon leurs envies. Envie de modernité et goût pour les matériaux naturels et traditionnels, tous ont été sur la même longueur d’onde pour organiser ce nouvel espace.

Une adaptabilité à toute épreuve

« Ce qui m’intéresse, explique Delphine Estour, c’est de comprendre ce que veulent les clients, comment ils vivent, leur rapport à l’habitat, et faire en sorte qu’ils se sentent parfaitement bien dans le lieu que je redessine pour eux. C’est-à-dire que j’adopte une démarche de compréhension et d’analyse. Je travaille aussi beaucoup sur les volumes et les espaces. J’aime organiser un lieu pour le moduler selon les besoins et le mode de vie des nouveaux habitants. Avec ce couple pourtant très occupé, la communication a tout de suite été facile, aussi nous avons très vite réussi à trouver un terrain d’entente ».

De l’ancien plan, les murs porteurs ont été conservés, puisque toute modification a été refusée par la copropriété malgré l’étude structure réalisée. Delphine a dû s’adapter et être d’autant plus inventive avec le mur porteur qui traverse l’appartement. Elle a joué avec les ouvertures existantes et a condamné un petit couloir pour en faire un vestiaire d’un côté, un recoin pour le réfrigérateur de l’autre.

Le couple avait une demande particulière : des matériaux naturels, un environnement reposant et zen, tout en étant fonctionnel pour l’arrivée de leur enfant et d’une éventuelle nounou. La décoration devait aussi s’articuler autour de leurs meubles, la plupart chinés en brocante.

La Chambre d’amis

Dans cette optique, Delphine a ré-agencé les pièces. L’ancienne cuisine a été transformée en chambre d’amis, pour faire passer la cuisine dans la pièce principale, qui devient le cœur de la maison.

Cuisine, salon, salle à manger

Cette pièce tout en longueur se prête bien à l’agencement de trois zones : cuisine, coin repas et salon. Le mur de la cuisine est habillé de Zelliges noires qui montent jusqu’au plafond. Bien éclairés le soir, ils donnent une profondeur à la pièce.

Pour délimiter la cuisine dans cet espace ouvert, le faux plafond de la cuisine a été plaqué de chêne (Malvaux Chêne Poutre) et accueille des appliques  Wever & Ducré qui réchauffent l’atmosphère, le soir, de leur lumière dorée. On retrouve ce chêne sur les façades des meubles suspendus de la cuisine ainsi que sur le coffrage sous les portes fenêtres qui intègrent le chauffage tout en le dissimulant. Cette petite marche qui sert aussi d’assise informelle permet d’accéder aux balcons.

Coin bureau

Une salle de bain a été intégrée à la chambre parentale, et le coin bureau a trouvé sa place dans un dégagement ensoleillé.

Chambre des parents

Plus loin, dans la chambre des parents, on retrouve la patte très particulière de Delphine : « J’ai dessiné sur mesure du mobilier plaqué d’essence d’eucalyptus avec un joli veinage, qui intègre dressing, tiroirs et tête de lit.  J’ai eu l’idée de les dessiner en biais, ce qui place le lit en biais également dans la chambre et rend l’agencement moins conformiste, moins carré, pour un rendu atypique ».

Salle de bain

La salle de bain est enduite de béton ciré qui, associé au bois, lui confère un aspect cosy et chic.

Bibliothèque

« Le second élément qui sert de fil rouge est l’acier, avec lequel on a habillé les encadrements des portes, les passages d’une pièce à l’autre.  On retrouve cet acier sur les bibliothèques du salon et de la chambre. L’ambiance créée est délibérément masculine ».

Enfin, pour dynamiser les pièces et donner de la vie à cet appartement qui attend son troisième habitant, Delphine a joué sur les papiers peints, pour apporter de la couleur et de la fantaisie par petites touches en respectant le désir d’authenticité du couple. Elle a choisi des papiers peints chaleureux de chez Elitis, qui imitent le tissu.

L’entrée

Dans l’entrée, couplé à la palissandre des portes du vestiaire, le papier peint de style ethnique (Talamone) donne un caractère immédiat dès que l’on rentre dans l’appartement.

Dans l’ancienne cuisine qui est devenue une petite chambre d’amis avec sa salle de bains, Delphine a choisi de poser le papier peint à carreaux rouge Equateur de chez Elitis : « il vient personnaliser cette chambre, à la base sans charme particulier ».

Concernant les éclairages, Delphine y porte une attention toute particulière, « ils ne doivent être ni trop prononcés pour garantir une ambiance chaleureuse, ni trop inexistants, car il y a des moments où on a besoin d’y voir clair ! ». Elle a choisi dans la cuisine, des spots Wever & Ducré et un plafonnier Mantis dans le coin repas, des éclairages indirects dans la bibliothèque, et des appliques Modular dans les circulations et dégagements.

« A toute heure de la journée, on a plaisir à évoluer dans notre appartement, on s’y sent définitivement bien, pour lire tranquillement comme pour recevoir des amis », se réjouissent les heureux propriétaires.

 

Delphine Estour Architecture Intérieure Décoration

contact@delphine-estour.com

www.delphine-estour.com

Hôtel Cour des Vosges, un hôtel particulier réaménagé

Quatrième opus du groupe Evok à Paris, cet hôtel de poche, 12 chambres et suites, ouvre sur la place des Vosges, inchangée depuis 1612 avec, en son centre, le square Louis XIII. Défi et prouesse pour aménager cet hôtel particulier classé depuis 1954 au répertoire des Monuments historiques.

Signée Lecoadic-Scotto, la décoration mixe mobilier classique et contemporain en dégradés de couleurs sourdes s’accordant aux boiseries d’époque. Les poutres d’origine, XVIIe siècle, ont retrouvé leur superbe.

Sise au 19, Place des Vosges, dite aussi Place Royale, cette magnifique bâtisse du XVIIe siècle, acquise en 1654 par le marquis de Montbrun, qui lui donna son nom, devenue ensuite Maison du Grand Henry puis hôtel de Feydeau de Marville, connut, il y a quelques années, un sort peu enviable. Son dernier propriétaire, américain, séjournait peu dans son pied-à-terre parisien, posant du linoléum sur les tomettes en terre cuite et les parquets en chêne, accrochant des néons sur les faux plafonds en plâtre.

Presque ruiné, l’hôtel avait perdu sa grâce. « En visitant les lieux la première fois, son état nous a bouleversés, se souvient Yann Le Coadic, de l’agence Lecoadic Scotto, en charge du projet. Quand nous avons ôté le plâtre, le plafond peint à la française et quasi intact, nous a réconfortés et guidé notre réflexion. » Autant dire que, sous l’oeil expert de l’architecte des monuments de Paris, sa rénovation fut plus que complexe pour respecter les codes de l’époque et redonner son aura au grand blessé. « Impossible de modifier les plans, l’enfilade des pièces, les escaliers, obligation de traiter avec déférence les poutres ornées de frises. Mais le jeu en valait la chandelle, assure Emmanuel Sauvage, directeur général du Groupe Evok. Cour des Vosges est le seul hôtel dont toutes les chambres, sans exception, dévoilent entièrement la place. Vous imaginez l’émerveillement et le plaisir de nos hôtes, étrangers en particulier. »

Les douzes chambres, coiffées de poutres, par leur situation, leur disposition, essaimées le long des couloirs plus ou moins sinueux, offrent un air de ressemblance mais avec des « accidents » les personnalisant. « Lorsqu’on restaure un lieu si symbolique, chaque détail compte. Ainsi l’architecte des bâtiments de France nous a autorisés à rafraîchir les dessins des poutres mais non à refaire à l’identique, ceux effacés, pour conserver les marques du temps. Trois siècles d’Histoire se lisent entre ses murs. C’était important de ne pas les gommer », raconte Emmanuel Sauvage.

12 chambres et suites, à partir de 500 € et jusqu’à 3000 €. Nos préférées : la 303 avec baignoire donnant sur la place et la 401, mansardée, style studio.

Hôtel Cour des Vosges
19 Place des Vosges, 75004 Paris
+33 01 42 50 30 30
Réserver

Publié dans Résidences Décoration numéro 150
Par Anne-Marie Cattelain-Le Dû – Photos Guillaume de Laubier

 

AZZEDINE ALAÏA ET CRISTOBAL BALENCIAGA : un vis à vis entre les sculpteurs de la mode

Deux ans après la disparition du Couturier AZZEDINE ALAÏA, Olivier Saillard, président de l’Association Azzedine Alaïa, met en scène jusqu’au 28 juin une merveilleuse exposition. Un vis à vis inédit entre deux immenses couturiers.
D’un côté l’élégance épurée de Balenciaga, de l’autre celle d’une mode près du corps de Alaïa. Un voyage inédit, à la découverte de plus de quatre-vingt modèles séléctionnés dans les archives de Azzedine Alaïa, devenu collectionneur et gardien de nombreuses pièces signées Balenciaga, à la suite de la fermeture de la célèbre maison en 1968.
Un dialogue silencieux entre des créations intemporelles,  dans un décors épuré, minimaliste, créé par des panels et murs transparents, de vastes panneaux de voile, qui insufflent toute l’authenticité et la magie du temps qui ne semble pas s’être écoulé.
Association Azzedine Alaïa
Ouvert tous les jours de 11h à 19h jusqu’au 28 juin
18, rue de la Verrerie, 75004 Paris
Texte : Karine Patricola – Images : DR.

Jardin anglais: une maison atypique au coeur de Paris

Au coeur du IXe arrondissement, l’agence NOOOR a habillé d’élégance et de gaieté, une maison atypique ouvrant sur un jardin en sous-sol, visible de la rue, si caractéristique des demeures londoniennes. Havre serein et lumineux.

Esprit d’équipe. Les piliers de l’agence NOOOR prennent la pose devant des objets qu’ils ont glanés et aiment. Devant : Séverine Rebout et Augustin Le Claire, derrière : Laurent Klein et Philippe Tasso. Deux stagiaires les secondent efficacement.

NOOOR, déclinaison de Noor en arabe signifiant lumière mais avec trois O pour désigner les créateurs de ce studio de décoration d’intérieur : Philippe Tasso, Laurent Klein, Séverine Rebout. Augustin Le Claire, le dernier, les a rejoints plus tard apportant son regard plus actuel. « Nous sommes complémentaires et nous battons pour que la couleur triomphe et que nos clients osent sortir du taupe, du blanc, du gris Dior, sans craindre une faute de goût. Les gens ont souvent peur du regard des autres », affirme Philippe Tasso. « Nous respectons leurs désirs mais notre but est de leur montrer qu’il n’existe aucune limite, hormis leurs rêves et leur budget. Ainsi nous avons beaucoup discuté avec les propriétaires de cette maison atypique de 220 m2, rue La Rochefoucauld, dans le IXe arrondissement de Paris, avec une partie en rez-de-chaussée et une partie en soussol ouvrant sur un jardin anglais. Quand on acquiert ce type de bien original c’est qu’on est audacieux. Nous avons convaincu le couple, elle coach sportif, lui homme d’affaires, que les teintes vives apportaient davantage de luminosité, de gaîté que le blanc. »

La cuisine italienne Poliform a été conçue comme une pièce à vivre au quotidien. Le fauteuil Silvera recouvert de velours Dedar fait la jonction avec le living-room.
Salle à manger située au rez-de-chaussée avec, en son centre, l’incontournable Tulip de Knoll et ses sièges que possédaient déjà les propriétaires. Papier peint Silkbird gold de Dedar évoquant les paravents de Coromandel. L’or apporte beaucoup de lumière. Etagère en plexiglas et laiton, dégottée chez un antiquaire, rue Saint- Georges. Elle joue les cabinets de curiosités pour exposer la collection de coraux et de coquillages. Parquet en chêne.

 

Dans le salon, papier Feuilles d’or d’Elitis et canapé des années 70, chiné chez un antiquaire de l’île Saint-Louis.

 

Le fameux jardin anglais avec un baby-foot extérieur vintage.

Ne pas trahir l’histoire

Dans cette maison, l’élément essentiel était le jardin anglais, une exception à Paris et les structures métalliques. NOOOR est parti de cet espace de verdure pour composer une demeure urbaine et champêtre. De grandes baies capturent la lumière et la végétation. On imagine mal lorsque l’on vit dans ces pièces être à deux pas de la turbulente Pigalle et de rues encombrées par les voitures. Le calme s’impose avec son flegme tout britannique. « C’est l’un des intérêts de l’architecture d’intérieur de continuer à écrire les chapitres de biens existants. Et rêver de projets fous. J’aimerais redécorer un train mythique ou sauver des ruines le fabuleux hôtel perché dans la montagne libanaise qui m’avait inspiré mon mémoire », confie nostalgique Philippe Tasso dont le coeur est un peu resté dans son pays. « Moi, renchérit Laurent Klein, je rêve de réaliser une maison style Madeleine Castaing, la grande décoratrice du milieu du XXe siècle, avec ses codes, verrières, vérandas, couleurs franches, tapisseries très présentes. Et une si belle élégance. »

Publié dans Résidences Décoration numéro 150

NOOOR
Architecte d’intérieur
www.nooor.fr

Texte : Anne-Marie Cattelain-Le Dû – Images : Agathe Tissier.

Scavolini, marque ambassadrice de l’excellence italienne arrive enfin à Paris !

Scavolini Store Paris XVII est un nouveau concept qui allie la quintessence de l’esprit Scavolini, référence du savoir-faire et du design transalpin, à l’élégance parisienne.

Depuis plus de 50 ans, Scavolini est une référence pour la qualité et la fiabilité de ses produits – comme en témoigne l’obtention en 2018 de la certification Made in Italy – qui confirme son rôle de marque ambassadrice du style et de l’excellence italiens dans le monde.

Après l’ouverture de sa filiale française en 2019, Scavolini poursuit son expansion et ouvre enfin à Paris deux premiers points de vente exclusifs : Scavolini Store Paris XVII.

Les deux Scavolini Store, distants d’à peine 400 mètres l’un de l’autre, situés entre l’Etoile et la place des Ternes, proposent un accompagnement personnalisé en matière d’architecture d’intérieur : cuisine, salle de bains, salon, dressing, accessoires…

Dirigé par Thierry et David Atthar, spécialistes de l’aménagement haut de gamme, Scavolini Store Paris XVII propose une prestation de décoration globale orchestrée par des architectes d’intérieur expérimentés ayant à cœur le goût du Bel ouvrage et la satisfaction de leurs clients.

 

CÔTÉ CUISINE

Mia by Carlo Cracco

Dès l’entrée, se tient l’emblématique cuisine MIA by Carlo Cracco. Mia est l’interprétation domestique de la cuisine professionnelle imaginée par le chef étoilé italien Carlo Cracco.

Elle se compose d’un spectaculaire îlot monobloc en acier foncé qui accueille l’espace de lavage, de coupage et de cuisson. Il est recouvert d’un plan de travail en granit naturel Ice Blue (Sensa by Cosentino). La cuisine intègre des fonctionnalités dignes de grands chefs : fonction marinade, lampe chauffante, planche à découper intégrée…

Au-dessus, se tient un immense vaisselier suspendu, en aluminium finition acier foncé et en verre Stopsol clair, intégrant la hode. Derrière l’îlot, se trouvent les armoires de rangement en Biomalta Argile Delhi avec des vitrines pliantes au cadre aluminium finition acier foncé et verre Stopsol clair destinées au rangement des petits électroménagers.

Espace Diesel Living
Scavolini s’est associé à la marque italienne de mode Diesel pour développer deux gammes de cuisines: Diesel Social Kitchen et Diesel Open Workshop.

Diesel Social Kitchen, célèbre la convivialité de la cuisine. Un espace intelligent et ergonomique qui surprend par son design mais aussi par la recherche et la qualité des matériaux. La composition linéaire avec zone de cuisson et lavage est habillée de portes en chêne noueux Ruxe Wood et d’un plan en acier Drip Metal. Au mur, le somptueux carrelage Iris Green Liquid, fruit de la collaboration entre Diesel Living et Iris Ceramica.

 

CÔTÉ BAIN

Espace Diesel Open Worshop, by Diesel Living

La nouvelle collaboration Scavolini et Diesel Living d’inspiration industrielle minimaliste. Diesel Open
Workshop est un concept urbain, à l’esprit résolument contemporain et haut de gamme qui mélange
des tons chauds, des couleurs foncées et des matériaux mats unis à de grandes surfaces à effet miroir et
des volumes métalliques. La console lavabo est associée à une petite console de maquillage.

La console lavabo comporte des détails signatures du côté industriel imaginé par Diesel Living: des
plaques angulaires avec des goujons finition bronze et une texture effet « réticulaire ». La console est
composée d’un double jeu de contraste entre les lignes arrondies de la vasque et la structure
géométrique des équerres en acier à laquelle s’ajoute une opposition entre le blanc en Mineralmarmo de
la vasque et le plan en marbre Nero Marquinia.
Les meubles bas pour lavabo, présentés ici en finition Laqué mat Noir Ardoise, sont complétés par un
autre élément esthétique à forte connotation du modèle : le tube porte-servie des finition Bronze, c’est-à-dire
la structure de l’élément du système Stock Rack réinterprétée, pivotante, pour de nouveaux usages.

Espace GYM SPACE, design Mattia Pareschi

Le projet Gym Space redessine les éléments typiques de l’ameublement de salle de bains en les combinant de façon magistrale avec une structure murale dédiée à l’activité physique, invitant l’espace fitness dans le quotidien et proposant ainsi un nouveau concept de bien-être.

Cet espace se compose d’un meuble suspendu Aquo, coloris gris clair finition mate avec un plan en verregris clair brillant et une vasque posée en Minélalmarmo noir. Espalier Gym Space avec miroir et lampe LED. Armoire suspendue finition gris clair mat. Porte-serviettes Scavolini en acier.

De l’autre côté, on trouve deux espaliers – Salle de sport Gym Space – avec banc de gym et barres de traction.
Cabine de douche avec profilés en argent brillant et parois en verre Extra light. Receveur Lifestone blanc lisse. Mur de la douche en panneaux de carrelage grande taille Iris Ceramica finition Onyx.

Espace Tratto, design Vuesse

Le savant jeu de couleurs et de matières, associé aux lignes géométriques, apporte un caractère inédit à la nouvelle collection de salle de bains Tratto dessinée par Vuesse, enrichie par des accessoires précieux.

La particularité de la collection : la porte avec le profil de la poignée intégrée pour une prise de main plus confortable.

La collection Scavolini est également complétée par le design essentiel de Line System : une structure modulable grâce à des dosserets et des profils intercalés à laquelle il est possible d’accrocher des objets en tôle fine finition acier foncé comme des bacs de rangement, des étagères, des éléments ouverts et des crochets qui décorent l’espace, rappelant fortement la crédence du modèle Mia pour la cuisine.

Meuble suspendu avec portes laquées Gris fer mat et plan en Grès Pietra d’Iseo Ceppo (ép.3 cm). Robinetterie Scavolini et Miroir Ikon rétro-éclairé.

 

SCAVOLINI STORE PARIS XVII

Cuisine / dressing – 14, Avenue Niel – 75017 Paris

Salle de Bains / Aménagement – 12 Bis, Avenue Mac-Mahon – 75017 Paris

Tel : 01 47 64 01 01

E-mail : contact@parisXVII.scavolinistore.net

www.parisXVII.scavolinistore.net

 

Images : Lola moser.

Sa voisine la tour Eiffel : un appartement au Trocadéro décoré par Stephanie Coutas

Collectionneurs d’art, grands voyageurs, au retour de leurs périples, les propriétaires de cet appartement de 220 m2 au Trocadéro, savourent non seulement la vue mais le cocon charmant créé par la décoratrice Stéphanie Coutas, de SC Edition.

Rue d’Eylau au Trocadéro, Katia et son mari, tous les deux globe-trotteurs et collectionneurs ont acquis un pied-à-terre de 220 m2 ultrachic et confié à Stéphanie Coutas, le soin de le personnaliser et de le décorer à leur image. Avec, un impératif pour Katia, fashion victim chic, de disposer d’un dressing de star et d’être entourée de douceur lorsqu’elle rentre d’un de ses nombreux voyages autour du globe.

Une belle complicité

« En fait, raconte Stéphanie Coutas, cet appartement est la concrétisation d’un coup de foudre professionnel. Très vite, j’ai compris que Katia et moi étions sur la même longueur d’ondes. Dès lors les idées ont jailli. J’avais envie de lui faire plaisir tout en mettant en valeur les œuvres que le couple collectionne dont de magnifiques céramiques de Wouter Hoste, entré récemment dans les collections du Musée des Arts Décoratifs. Quand Katia joyeuse, débordante de vie, est venue la première fois dans mon studio, elle m’a offert sa confiance. C’est important pour bien saisir un projet. Notre première conversation s’est concentrée sur la suite master qu’elle imaginait comme une boîte moulurée, gris foncé avec une texture veloutée ni tissu, ni papier peint, ni peinture.»

La décoratrice a dessiné pour répondre aux envies de Katia, le dressing, trait d’union entre la salle de bains et la chambre, comme une jolie boutique de l’avenue Montaigne mélangeant le verre tissé, les bois précieux, les miroirs et le laiton. « Stimulée par la confiance, l’enthousiasme communicatif de Katia, femme aussi généreuse que belle, j’ai pu aller au bout de mes idées. L’idéal pour une créatrice.

L’une des chambres se pare d’un fauteuil Eames, motif Mondrian, une pièce unique placée devant un miroir patiné sur-mesure par SC Edition. Table de chevet SC Edition, tapis JD Staron, rideaux en velours G.P. & J. Baker. Coffre bout de lit sur mesure en fausse fourrure Nobilis (SC Edition).
Dans le livingroom, sol sur-mesure SC Edition en marbre blanc Sivec & Fior di Bosco. Miroir cadre de Starck pour FIAM et Goldsmiths chairs de Thomas Vaughan pour Object Studio.
Dans la suite parentale, rideaux et coussins Ardecora by Zimmer Rohde, tapis en soie Ambadi enterprises Ltd, cabriolet Louis XV (Collinet) recouvert d’Orylag et couvre-lit G.P. & J. Baker.
Le fabuleux dressing sur-mesure, créé par SC Edition.

 

www.stephaniecoutas.com

Publié dans Résidences Décoration numéro 150

Texte : Anne-Marie Cattelain-Le-Dû  –  Photos : Francis Amiand