Villa La Coste

Situé entre Aix-en-Provence et le Luberon, le Château La Coste est connu internationalement pour être la destination pour le vin, l’art, l’architecture et le bien être.

André Fu, architecte chinois, a crée tous les espaces, du bar, au restaurant jusqu’au spa.

Son travail porte sur les intérieurs luxueux qui révèlent l’essence de l’espace, et définit une nouvelle génération de « luxe décontracté ».

Côté palais, le restaurant Pavillon Louise ouvrira le mois prochain, le public pourra y découvrir la cuisine du chef Gerald Passedet.

Telle une maison de collectionneur privé, le salon de jardin permet d’accueillir de nombreux invités dans un cadre contemporain empli de calme et sérénité.

Le plus ? Les 28 suites et villas bénéficient d’une terrasse privative pour leur plus grand bonheur …

www.villalacoste.com

Texte : Angella Marchioni – Photos : D.R

Jean Prouvé, constructeur des temps modernes

« Jean Prouvé Bâtisseur », publié par les Editions du Patrimoine, détaille avec brio l’œuvre de l’architecte et designer (1901-1984), célèbre architecte et designer français. Ferronnier de formation, il découvre très rapidement le lien avec l’architecture et l’industrie, ce qui l’incite, dès 1931, à concevoir les grilles d’entrée du Palais de la Porte Dorée avec des motifs dits « en pointe de diamant » et dorés à l’or fin.

Héritier de l’école de Nancy, il crée essentiellement des sièges en métal, tout en côtoyant de célèbres architectes tels que Le Corbusier, Eugène Beaudouin, Marcel Lods et Vladimir Bodiansky avec qui, il dessine la Maison du Peuple de Clichy. Comme il considère qu’il n’y a pas de différence entre la construction d’un meuble et d’un immeuble; si l’on permet aux deux d’être modifiés, démontés, déplacés, il imagine alors une Maison modulable en 1944.

Jean Prouvé développe ainsi une « pensée constructive » basée sur une logique de fabrication et de fonctionnalité.

Entre Nancy et Paris, ses réalisations sont nombreuses et varient. Si la ville au chardon reste son point d’ancrage, il conçoit en 1951, une maison en aluminium et acier, dite Maison Tropique, à Brazzaville.

Ecrit par Olivier Cinqualbre, historien et architecte, Jean Prouvé Bâtisseur offre un panorama complet de ses travaux et ses collaborations à travers 230 illustrations. Il met en avant la diversité de son travail notamment des menuiseries en tôle pliée aux portiques et aux coques en aluminium, en passant par les panneaux de façade, et le métal qui fait l’objet de sa recherche.

Un parcours original à travers une œuvre unique, de l’aéro-club de Buc ou de la Maison du peuple de Clichy aux prototypes des années 1960.

192 pages, 25 €.

https://www.editions-du-patrimoine.fr/Librairie/Carnets-d-architectes/Jean-Prouve-batisseur

Texte : Angella Marchioni – Photos : D.R

La Superleggera prend des couleurs

En 1957, le designer et architecte italien Gio Ponti créa la SuperLeggera (super-léger en français) pour les frères Cassina. Comme son nom l’indique, celle-ci est étonnamment légère tant par son poids que par sa ligne. Considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de son créateur, la chaise obtient en 1957 le record du monde de légèreté avec seulement 1,7 kilo.

Le designer milanais s’est inspiré de la chaise traditionnelle Chiavari pour la conception de sa création, et a conçu un ingénieux système d’emboitage, sans clou ni vis. Grâce à cette structure et aux choix des matériaux : frêne naturel ou laquée noir ou blanc avec l’assise traditionnelle en cannage des Indes, la Superleggera est si fine qu’on ne croirait pas à sa résistance. Pour la prouver, Gio Ponti est passé à l’action et a fait passer sa chaise par la fenêtre et celle-ci a rebondit sans se casser.

Design intemporel et iconique, 60 ans après, la chaise Superleggera 699 est rééditée par l’artiste hollandais Berjan Pot, dans une version revisitée avec le tissu Boxblocks, conçu par lui-même. Il s’agit d’une édition limitée, 60 pièces pour célébrer les 60 ans de la chaise.

 

www.cassina.com

Texte : Laura Jamal – Photos : D.R

Jean Nouvel x Bolon

Bolon, pionnier et leader suédois du revêtement de sol, lance une collection dessinée par Jean Nouvel : forcément un concept à forte dimension architecturale. Le célèbre archi a imaginé un éventail de couleurs pour tous les intérieurs afin d’amplifier la géométrie spatiale pour ce revêtement de sol à effet texturé comme tissé à la main !

Bolon.com

Texte : Prune Bonan – Visuels : D.R

Pressez  « PLAY »

Cet été, la Cité de la Mode et du Design se transforme en gigantesque terrain de jeux pour petits et grands ! Au programme : 20 installations de designers, photographes, plasticiens, vidéastes et architectes qui vous transporteront au cœur de l’exposition «PLAY » dont la scénographie est signée Elise Fouin. C’est le moment de s’amuser et de profiter d’un moment ludique en famille autour d’ateliers farfelus qui en raviront plus d’un !

Le plus ? Des installations numériques et digitales, construction et jeux urbains, optiques, colorés, sonores, tournois et de nombreuses performances INRATABLES !

 

PLAY ! Du 13 juillet au 21 aout 2016

Les Docks-Cité de la Mode et du design

Grand Foyer

34 quai d’Austerlitz

75013 Paris

Texte : Prune Bonan & Laura Bourgeois – Photos : D.R

Coup d’e-clat !

Désigné dans un esprit é-clatant de pureté par l’architecte d’intérieur Emmanuelle Villaneau, le beauty-shop de Laetitia Bikai est une thébaïde enchantée, véritable parenthèse où se faire chouchouter. Dans la cabine ultra chic, la thérapeute à la lettre suit les protocoles sur mesure d’Esthederm, dont raffolent stars et habituées des podiums. Dans l’espace boutique, se côtoient les best-sellers de la marque (l’eau cellulaire, les produits solaires…) et des lignes confidentielles qui devraient figurer en haut de toutes les ordonnances beauté (Atelier Cologne, Egyptian Magic, Ilia, etc.). Une expérience à prolonger sur le site qui fourmille de conseils de pros.

90 rue de Richelieu PARIS

01 49 27 99 91

www.e-clat.fr

Texte : Marie Daunas – Photos : D.R (N°126 p 38)

Collection particulière

Doté d’une vue panoramique sur le golfe de Naples, cet intérieur élitiste, rénové à quatre mains par les architectes du studio Sifola- Sposato, a su préserver son patrimoine sans sombrer dans la nostalgie. Un écrin prestigieux pour une galerie d’art à vivre qui prête sa voix à des icônes majeures de l’art et du design contemporains.

Si certains chantiers marquent un aboutissement dans la carrière d’un architecte, on peut imaginer sans peine la fébrilité d’Alberto Sifola et Vincenzo Sposato, lorsque le projet de rénovation de cet espace hors normes de 500 m2 leur a été confié… Napolitain de pur souche, le duo ne pouvait en effet espérer plus beau terrain de jeu que cette résidence historique construite au sein du Parco Grifeo, un complexe résidentiel en terrasses, aménagé à partir de la fin du XIXe siècle sur la colline Vomero. Un ensemble éclectique et pittoresque, doté d’une vue privilégiée sur le golfe de Naples et d’une luminosité exceptionnelle, devenu le refuge doré d’une certaine élite, à l’instar de l’ancienne propriétaire des lieux, Matilda Serao, écrivain et cofondatrice du quotidien Il Mattino. Les nouveaux occupants de cet espace chargé d’histoire, un jeune couple d’Italiens, collectionneurs d’art vivant entre Londres et Naples, ne font pas exception à la règle…

Sublimer l’existant en respectant la structure originelle Il fallait bien au moins deux paires d’épaules et une solide culture de l’architecture napolitaine pour endosser la responsabilité de cette rénovation d’envergure. Et ce sont les fondateurs du studio Sifola-Sposato, Alberto Sifola et Vincenzo Sposato, qui se sont prêtés au jeu avec pour mots d’ordre, exaltation de la structure des lieux et mise en scène de la luminosité naturelle. Emblématique de cet état d’esprit, la réhabilitation de la cage d’escalier où les architectes ne sont pas contentés de récupérer et de rénover, voire de remplacer à l’identique, les éléments pré-existants. Au contraire, ces derniers se sont amusés à composer un anachronisme architectural entre les deux portes d’entrée, l’une lourdement ornementée, l’autre dotée d’un cadre de plâtre minimaliste et élégant. Une vision artistique et intellectuelle de l’architecture en guise de parfait préambule à un intérieur dont la décoration élitiste mixe icônes du design et signatures majeures de l’art contemporain. Véritable galerie d’art à vivre, cette résidence d’exception expose en effet sur trois niveaux une collection impressionnante… Ainsi, depuis le hall d’entrée spectaculaire, avec son sol aux motifs géométriques noirs et blancs, on peut contempler des oeuvres de Roy Lichtenstein, Mr Brainwash ou encore Andy Warhol. La sélection de mobilier semble, quant à elle, souligner le train de vie cosmopolite du couple propriétaire des lieux, avec une majorité d’éditeurs italiens tels que Edra, Driade, Cassina, Emmemobili ou Promemoria mais également des acteurs incontournables du design international à l’instar de Knoll ou de Santa & Cole. Face à cette abondance de chefs d’oeuvre, les revêtements muraux calment le jeu et déclinent une palette volontairement neutre.

Texte : Céline de Almeida – Photos : Gianni Franchellucci

 

FOCUS ON ADRA BATAILLE

Depuis son plus jeune âge Adra Bataille s’intéresse à la décoration et l’architecture. Elle suit les membres de sa famille dans la restauration de leurs maisons et est par la suite régulièrement sollicitée par son entourage pour des conseils de stylisme et d’aménagements en tous genres. De 1998 à 2008, Adra réalise 4 chantiers successifs à Paris et au Cap Ferret puis conçoit et décore deux Hôtels. Les espaces sont épurés, les meubles confortables et l’ambiance allie design et douceur. Elle s’associe aujourd’hui à l’espace Maison du Bon Marché Rive Gauche afin de conseiller les clients dans leur aménagement d’espace intérieur en tout genre (Lofts, maisons de campagne, salle de bains, cuisines, bureaux…). Vous pouvez la rencontrer sur RDV et lui poser toutes vos questions concernant vos petits ou grands chantiers et ainsi créer l’intérieur dont vous rêvez.

 

24 rue de Sèvres, 75007 Paris

http://www.adrabataille.fr

Tél : 06 07 46 67 25

 

Texte : Laura Bourgeois – Photos : D.R