La maison des Landes

Un couple de collectionneurs de voitures vintage, passionné de rallye, a fait appel à l’architecte Maud pour imaginer cette maison de week-end. À deux pas de l’océan pour pratiquer le surf et contempler la nature !

 

Carte blanche a été donnée à l’agence d’architecture Maud Caubet par des collectionneurs pour signer cette maison de vacances perdue dans la pinède à quelques mètres de la plage en se fondant avec élégance dans son environnement.

« La Maison des Landes » offre une ossature bois très sombre qui lui confère des attributs de caméléon. Construite sur pilotis, elle offre une véritable immersion dans la nature. Sa forme en H permet la mise en scène d’un bel escalier brut offrant une vue sur mer à l’horizon puis se prolongeant en terrasse panoramique.

Toutes les menuiseries sont en aluminium gris foncé et les garde-corps sont formés d’une structure légère et fine en métal sur laquelle sont rapportés les barreaux en bois verticaux.

Les nombreuses ouvertures et percées laissent passer la lumière tout au long de la journée. Les matériaux durables et naturels créent une ambiance intérieure décontractée et conviviale.

D’une surface généreuse totale de 130 m2, le projet livré en 2018 a été conduit sur un terrain de 1510m2 situé dans les Pélindres et a pour intention de conserver les dénivelés dans leur état naturel comme pour la végétation. L’étage ainsi que la toiture plate sont en bois tandis que les façades sont finies par des bardages en bois type pin maritime des Landes. L’un des défis majeurs à surmonter été l’accessibilité du chantier dans un environnement naturel que les équipes ont dû apprivoiser.

 

Texte : Clément Sauvoy – Images : D.R.

Publié dans Résidences Décoration n°152.

 

Paris Xème, au-delà des modes, l’authenticité et la beauté des matériaux

Ce couple de quadras parisiens a fait l’acquisition d’un appartement dans le 10 ème  arrondissement afin d’accueillir leur futur bébé et recevoir facilement les grands parents. Un bel haussmannien resté dans son jus, pas rénové depuis quarante ans : tout est à faire. Avec de la créativité ! Pour le personnaliser et casser son style classique, le jeune couple a confié à l’architecte d’intérieur Delphine Estour le soin de le rénover selon leurs envies. Envie de modernité et goût pour les matériaux naturels et traditionnels, tous ont été sur la même longueur d’onde pour organiser ce nouvel espace.

Une adaptabilité à toute épreuve

« Ce qui m’intéresse, explique Delphine Estour, c’est de comprendre ce que veulent les clients, comment ils vivent, leur rapport à l’habitat, et faire en sorte qu’ils se sentent parfaitement bien dans le lieu que je redessine pour eux. C’est-à-dire que j’adopte une démarche de compréhension et d’analyse. Je travaille aussi beaucoup sur les volumes et les espaces. J’aime organiser un lieu pour le moduler selon les besoins et le mode de vie des nouveaux habitants. Avec ce couple pourtant très occupé, la communication a tout de suite été facile, aussi nous avons très vite réussi à trouver un terrain d’entente ».

De l’ancien plan, les murs porteurs ont été conservés, puisque toute modification a été refusée par la copropriété malgré l’étude structure réalisée. Delphine a dû s’adapter et être d’autant plus inventive avec le mur porteur qui traverse l’appartement. Elle a joué avec les ouvertures existantes et a condamné un petit couloir pour en faire un vestiaire d’un côté, un recoin pour le réfrigérateur de l’autre.

Le couple avait une demande particulière : des matériaux naturels, un environnement reposant et zen, tout en étant fonctionnel pour l’arrivée de leur enfant et d’une éventuelle nounou. La décoration devait aussi s’articuler autour de leurs meubles, la plupart chinés en brocante.

La Chambre d’amis

Dans cette optique, Delphine a ré-agencé les pièces. L’ancienne cuisine a été transformée en chambre d’amis, pour faire passer la cuisine dans la pièce principale, qui devient le cœur de la maison.

Cuisine, salon, salle à manger

Cette pièce tout en longueur se prête bien à l’agencement de trois zones : cuisine, coin repas et salon. Le mur de la cuisine est habillé de Zelliges noires qui montent jusqu’au plafond. Bien éclairés le soir, ils donnent une profondeur à la pièce.

Pour délimiter la cuisine dans cet espace ouvert, le faux plafond de la cuisine a été plaqué de chêne (Malvaux Chêne Poutre) et accueille des appliques  Wever & Ducré qui réchauffent l’atmosphère, le soir, de leur lumière dorée. On retrouve ce chêne sur les façades des meubles suspendus de la cuisine ainsi que sur le coffrage sous les portes fenêtres qui intègrent le chauffage tout en le dissimulant. Cette petite marche qui sert aussi d’assise informelle permet d’accéder aux balcons.

Coin bureau

Une salle de bain a été intégrée à la chambre parentale, et le coin bureau a trouvé sa place dans un dégagement ensoleillé.

Chambre des parents

Plus loin, dans la chambre des parents, on retrouve la patte très particulière de Delphine : « J’ai dessiné sur mesure du mobilier plaqué d’essence d’eucalyptus avec un joli veinage, qui intègre dressing, tiroirs et tête de lit.  J’ai eu l’idée de les dessiner en biais, ce qui place le lit en biais également dans la chambre et rend l’agencement moins conformiste, moins carré, pour un rendu atypique ».

Salle de bain

La salle de bain est enduite de béton ciré qui, associé au bois, lui confère un aspect cosy et chic.

Bibliothèque

« Le second élément qui sert de fil rouge est l’acier, avec lequel on a habillé les encadrements des portes, les passages d’une pièce à l’autre.  On retrouve cet acier sur les bibliothèques du salon et de la chambre. L’ambiance créée est délibérément masculine ».

Enfin, pour dynamiser les pièces et donner de la vie à cet appartement qui attend son troisième habitant, Delphine a joué sur les papiers peints, pour apporter de la couleur et de la fantaisie par petites touches en respectant le désir d’authenticité du couple. Elle a choisi des papiers peints chaleureux de chez Elitis, qui imitent le tissu.

L’entrée

Dans l’entrée, couplé à la palissandre des portes du vestiaire, le papier peint de style ethnique (Talamone) donne un caractère immédiat dès que l’on rentre dans l’appartement.

Dans l’ancienne cuisine qui est devenue une petite chambre d’amis avec sa salle de bains, Delphine a choisi de poser le papier peint à carreaux rouge Equateur de chez Elitis : « il vient personnaliser cette chambre, à la base sans charme particulier ».

Concernant les éclairages, Delphine y porte une attention toute particulière, « ils ne doivent être ni trop prononcés pour garantir une ambiance chaleureuse, ni trop inexistants, car il y a des moments où on a besoin d’y voir clair ! ». Elle a choisi dans la cuisine, des spots Wever & Ducré et un plafonnier Mantis dans le coin repas, des éclairages indirects dans la bibliothèque, et des appliques Modular dans les circulations et dégagements.

« A toute heure de la journée, on a plaisir à évoluer dans notre appartement, on s’y sent définitivement bien, pour lire tranquillement comme pour recevoir des amis », se réjouissent les heureux propriétaires.

 

Delphine Estour Architecture Intérieure Décoration

contact@delphine-estour.com

www.delphine-estour.com

TRABECO, LEUR MAISON FACE À LA MER

Laurence et son mari voulaient voir la mer. Ils ont jeté leur dévolu sur la charmante commune de Pornic, en Loire-Atlantique où TRABECO a travaillé d’arrache-pied pour construire la maison de leurs rêves.

Spacieux et lumineux avec ses grandes baies vitrées, le séjour est le lieu de ralliement pour toute la famille. Sa vue panoramique offre un spectacle permanent sur les eaux scintillantes de l’Atlantique et incite à « ne pas avoir d’autres envies que de regarder la mer ».

En parcourant la région de Pornic et son potentiel illimité, Laurence et Bernard ont eu le déclic. Le casino, la thalasso et le sentier des Douaniers, qui s’étend sur 45 km de côte et dévoile ses plus belles villas du début du XIXème siècle, les ont séduits au premier regard. Le couple décide de s’offrir, ainsi qu’à leurs trois enfants, une nouvelle résidence principale. Pour réaliser leurs rêves, Laurence et Bernard font appel à Bruno Pleuchot, directeur de TRABECO Loire-Atlantique (Maisons DREAN), qui leur parle d’un terrain disponible sur la côte de Jade, à une centaine de mètres audessus du ravissant chemin des Douaniers. Le constructeur se lance dans un projet d’envergure où il prend soin de réaliser l’ensemble de leurs souhaits : une maison confortable et lumineuse en toutes saisons avec vue sur la mer depuis toutes les pièces.

Aller au bout de ses rêves
La première étape se joue dans la complexité du terrain en pente et tout en longueur. L’inclinaison de la parcelle ne facilite pas le travail des équipes qui ont tout fait pour optimiser l’emplacement et garantir une vue d’ensemble sur l’océan Atlantique. Afin d’intégrer la maison dans l’esprit architectural des villas pornicaises du début du XXème siècle, un soin particulier a été apporté aux débords de toit, au balcon et aux briques d’angle intégrées à la façade. Pendant toute la durée du chantier, Laurence se montre optimiste et déterminée. Elle opte pour des fenêtres basses dans sa chambre pour admirer la mer depuis son lit et demande à ouvrir la cuisine
pour contempler l’océan en toute circonstance. Le cellier, elle exige qu’on le dissimule à proximité de la cuisine et souhaite un emplacement précis pour le piano de son mari. Elle pense même à faire construire un studio à l’arrière de la maison, qu’elle compte louer quand les enfants seront partis.

Entre tradition et modernité
Après 18 mois de travaux, le résultat est époustouflant : une maison de 155 mètres carrés composée de 4 chambres d’environ 13 mètres carrés chacune, de 2 salles de bains (une par étage), d’un dressing, d’une grande pièce de vie de presque 40 mètres carrés et d’une cuisine prolongée d’une grande terrasse de plus de 47 mètres
carrés. Dans le respect de la RT2012 (Règlementation Thermique), la bâtisse aux allures 1900 assure tout le confort d’aujourd’hui. Aérothermie, pompes à chaleur, chauffage au sol, eau chaude sanitaire… TRABECO a pensé à tout ! Cette maison contemporaine signée TRABECO, réalisée main dans la main avec les propriétaires,  les services locaux d’urbanisme et les partenaires industriels a permis d’atteindre une parfaite intégration dans le paysage pornicais sur la côte de Jade. TRABECO 44 (Maisons DREAN) a été primé pour cette réalisation « Médaille d’or 2020 » au Challenge de l’Habitat Innovant du syndicat national LCA-FFB en novembre 2019 à Chypre.

Dans l’écrin naturel d’un site surplombant l’océan Atlantique, à quelques pas du célèbre chemin des Douaniers, une maison au style architectural pornicais du début du XXème siècle conjugue avec élégance tradition et modernité. Une réalisation Maisons DREAN qui signe le savoir-faire et les exigences du constructeur Trabeco.

www.trabeco.fr

 

Texte : Charlotte Engel – Images : presse.

Publié dans Résidences Décoration n°152.

Jardin anglais: une maison atypique au coeur de Paris

Au coeur du IXe arrondissement, l’agence NOOOR a habillé d’élégance et de gaieté, une maison atypique ouvrant sur un jardin en sous-sol, visible de la rue, si caractéristique des demeures londoniennes. Havre serein et lumineux.

Esprit d’équipe. Les piliers de l’agence NOOOR prennent la pose devant des objets qu’ils ont glanés et aiment. Devant : Séverine Rebout et Augustin Le Claire, derrière : Laurent Klein et Philippe Tasso. Deux stagiaires les secondent efficacement.

NOOOR, déclinaison de Noor en arabe signifiant lumière mais avec trois O pour désigner les créateurs de ce studio de décoration d’intérieur : Philippe Tasso, Laurent Klein, Séverine Rebout. Augustin Le Claire, le dernier, les a rejoints plus tard apportant son regard plus actuel. « Nous sommes complémentaires et nous battons pour que la couleur triomphe et que nos clients osent sortir du taupe, du blanc, du gris Dior, sans craindre une faute de goût. Les gens ont souvent peur du regard des autres », affirme Philippe Tasso. « Nous respectons leurs désirs mais notre but est de leur montrer qu’il n’existe aucune limite, hormis leurs rêves et leur budget. Ainsi nous avons beaucoup discuté avec les propriétaires de cette maison atypique de 220 m2, rue La Rochefoucauld, dans le IXe arrondissement de Paris, avec une partie en rez-de-chaussée et une partie en soussol ouvrant sur un jardin anglais. Quand on acquiert ce type de bien original c’est qu’on est audacieux. Nous avons convaincu le couple, elle coach sportif, lui homme d’affaires, que les teintes vives apportaient davantage de luminosité, de gaîté que le blanc. »

La cuisine italienne Poliform a été conçue comme une pièce à vivre au quotidien. Le fauteuil Silvera recouvert de velours Dedar fait la jonction avec le living-room.
Salle à manger située au rez-de-chaussée avec, en son centre, l’incontournable Tulip de Knoll et ses sièges que possédaient déjà les propriétaires. Papier peint Silkbird gold de Dedar évoquant les paravents de Coromandel. L’or apporte beaucoup de lumière. Etagère en plexiglas et laiton, dégottée chez un antiquaire, rue Saint- Georges. Elle joue les cabinets de curiosités pour exposer la collection de coraux et de coquillages. Parquet en chêne.

 

Dans le salon, papier Feuilles d’or d’Elitis et canapé des années 70, chiné chez un antiquaire de l’île Saint-Louis.

 

Le fameux jardin anglais avec un baby-foot extérieur vintage.

Ne pas trahir l’histoire

Dans cette maison, l’élément essentiel était le jardin anglais, une exception à Paris et les structures métalliques. NOOOR est parti de cet espace de verdure pour composer une demeure urbaine et champêtre. De grandes baies capturent la lumière et la végétation. On imagine mal lorsque l’on vit dans ces pièces être à deux pas de la turbulente Pigalle et de rues encombrées par les voitures. Le calme s’impose avec son flegme tout britannique. « C’est l’un des intérêts de l’architecture d’intérieur de continuer à écrire les chapitres de biens existants. Et rêver de projets fous. J’aimerais redécorer un train mythique ou sauver des ruines le fabuleux hôtel perché dans la montagne libanaise qui m’avait inspiré mon mémoire », confie nostalgique Philippe Tasso dont le coeur est un peu resté dans son pays. « Moi, renchérit Laurent Klein, je rêve de réaliser une maison style Madeleine Castaing, la grande décoratrice du milieu du XXe siècle, avec ses codes, verrières, vérandas, couleurs franches, tapisseries très présentes. Et une si belle élégance. »

Publié dans Résidences Décoration numéro 150

NOOOR
Architecte d’intérieur
www.nooor.fr

Texte : Anne-Marie Cattelain-Le Dû – Images : Agathe Tissier.

Sa voisine la tour Eiffel : un appartement au Trocadéro décoré par Stephanie Coutas

Collectionneurs d’art, grands voyageurs, au retour de leurs périples, les propriétaires de cet appartement de 220 m2 au Trocadéro, savourent non seulement la vue mais le cocon charmant créé par la décoratrice Stéphanie Coutas, de SC Edition.

Rue d’Eylau au Trocadéro, Katia et son mari, tous les deux globe-trotteurs et collectionneurs ont acquis un pied-à-terre de 220 m2 ultrachic et confié à Stéphanie Coutas, le soin de le personnaliser et de le décorer à leur image. Avec, un impératif pour Katia, fashion victim chic, de disposer d’un dressing de star et d’être entourée de douceur lorsqu’elle rentre d’un de ses nombreux voyages autour du globe.

Une belle complicité

« En fait, raconte Stéphanie Coutas, cet appartement est la concrétisation d’un coup de foudre professionnel. Très vite, j’ai compris que Katia et moi étions sur la même longueur d’ondes. Dès lors les idées ont jailli. J’avais envie de lui faire plaisir tout en mettant en valeur les œuvres que le couple collectionne dont de magnifiques céramiques de Wouter Hoste, entré récemment dans les collections du Musée des Arts Décoratifs. Quand Katia joyeuse, débordante de vie, est venue la première fois dans mon studio, elle m’a offert sa confiance. C’est important pour bien saisir un projet. Notre première conversation s’est concentrée sur la suite master qu’elle imaginait comme une boîte moulurée, gris foncé avec une texture veloutée ni tissu, ni papier peint, ni peinture.»

La décoratrice a dessiné pour répondre aux envies de Katia, le dressing, trait d’union entre la salle de bains et la chambre, comme une jolie boutique de l’avenue Montaigne mélangeant le verre tissé, les bois précieux, les miroirs et le laiton. « Stimulée par la confiance, l’enthousiasme communicatif de Katia, femme aussi généreuse que belle, j’ai pu aller au bout de mes idées. L’idéal pour une créatrice.

L’une des chambres se pare d’un fauteuil Eames, motif Mondrian, une pièce unique placée devant un miroir patiné sur-mesure par SC Edition. Table de chevet SC Edition, tapis JD Staron, rideaux en velours G.P. & J. Baker. Coffre bout de lit sur mesure en fausse fourrure Nobilis (SC Edition).
Dans le livingroom, sol sur-mesure SC Edition en marbre blanc Sivec & Fior di Bosco. Miroir cadre de Starck pour FIAM et Goldsmiths chairs de Thomas Vaughan pour Object Studio.
Dans la suite parentale, rideaux et coussins Ardecora by Zimmer Rohde, tapis en soie Ambadi enterprises Ltd, cabriolet Louis XV (Collinet) recouvert d’Orylag et couvre-lit G.P. & J. Baker.
Le fabuleux dressing sur-mesure, créé par SC Edition.

 

www.stephaniecoutas.com

Publié dans Résidences Décoration numéro 150

Texte : Anne-Marie Cattelain-Le-Dû  –  Photos : Francis Amiand

Le duo d’architecte d’Humbert & Poyet lance sa première collection inspirée du mouvement Art Déco

Humbert & Poyet, spécialisée dans l’aménagement hôtelier ou résidentiel, dévoile sa première collection de luminaires, meubles et objets décoratifs en exclusivité sur theinvisiblecollection.com.

Installée à Monaco et née en 2008, l’agence d’Emil Humbert et Christophe Poyet, tous deux passionnés d’art et de mode, a su se faire un nom dans le monde du design d’art et de la création d’espace. Ils proposent une nouvelle définition du luxe, mélangeant les époques, entre classicisme et modernisme.

Suite à leurs réalisations élégantes et audacieuses dans le restaurant Beefbar Paris ou à la boutique Aquazzura Soho à New York, le duo d’architecte se lance un nouveau défi et présente leur propre ligne de mobilier, librement inspirée du mouvement Art Déco.

Ils rendent hommage à cet esprit moderniste et intemporel caractéristique de cette époque. Amoureux des matériaux nobles, ils jouent sur les formes et les finitions (polies, cannelées, brossées..) pour que chaque création soit une œuvre d’art indépendante.

« Nous avons imaginé cette collection comme des pièces d’art uniques issues de matériaux nobles, pour souligner les contrastes du modernisme et du classicisme. C’est notre interprétation de l’audace et de l’élégance. » Humbert & Poyet

En collaboration avec The invisible collection, plateforme de vente en ligne des grandes figures du design contemporain, Humbert & Poyet expose cette première collection dans un showroom à Londres. Elle est également disponible sur theinvisiblecollection.com.

« Humbert & Poyet incarnent une nouvelle génération de décorateurs d’intérieur français fidèles à leur époque et internationaux. […] Nous sommes ravis de les compter parmi nous ! » The Invisible Collection.

 

Humbert & Poyet

humbertpoyet.com

 

The Invisible Collection

theinvisiblecollection.com

 

Texte : Margaux Dalbavie –  Images : DR

Un havre de tranquillité à taille humaine signé Trabeco.

C’est dans la commune de Saint-Aubin de Médoc, située à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux, qu’a été construite cette superbe maison. Un lieu vivant et convivial qui revendique un fort caractère. Visite…

Quelle bonne idée que de s’offrir une maison, à la limite sud du Médoc et à 35 kilomètres des plages girondines, pour vivre sa retraite paisiblement et en toute tranquillité !

C’est le parti qu’a pris des propriétaires très exigeants, habitués à faire construire, qui souhaitaient un nouveau lieu de vie. Un nouveau chez-soi plus petit que le précédent, de plain-pied mais qui demeure toutefois une grande demeure familiale, accueillante et fonctionnelle, pour  un changement de vie réussi, dans un cadre dédié au bonheur de vivre… c’est le défi qu’a relevé Trabeco.

Pour cette réalisation, Albert De Rambures, concessionnaire Trabeco Gironde, a travaillé sur un grand espace de 1000 m2, un terrain en biais où il a aménagé cette villa en trois volumes d’une superficie de 177 m2 , auxquels s’ajoutent une terrasse couverte de plus de 26 m2 , un garage de quelque 54 met un atelier de 16 m2 .

Un intérieur spacieux et lumineux donnant sur l’extérieur

Pour répondre aux désirs des propriétaires de créer un espace de vie chaleureux où enfants et petits-enfants seront les bienvenus, Trabeco conçoit un grand salon-séjour de 56 m2 souvrant largement sur la terrasse et la grande piscine. La vie quotidienne s’y déroule paisiblement et joyeusement dans une pièce baignée de lumière grâce aux immenses baies vitrées et à une hauteur sous plafond de 3,50 m, qui amène encore plus d’amplitude à l’ensemble. En enfilade, un bureau de 9 m2 a offre un peu d’intimité.

La cuisine de 17 m2 semble faire partie intégrante de l’extérieur puisqu’elle s’ouvre sur la terrasse couverte, invitant la nature aux fourneaux. L’idéal pour cuisiner l’été ! La pergola prolonge ainsi la vie autour de la piscine et de la terrasse permettant des moments de partage et de détente réussis.

La partie nuit se divise en trois grandes chambres : deux de 12 m2 qui se partagent une salle d’eau de 5 m2  et une suite parentale de 20 m2 comprenant un dressing et une salle de bain de 7,4 m. Cette organisation spatiale permet au couple d’accueillir aisément famille ou amis… Le cahier des charges initial est totalement respecté et les acquéreurs ravis… La partie droite de la demeure est, quand à elle, occupée par un très grand garage attenant à un atelier dédié aux travaux créatifs ou au bricolage.

Optimisée et écologique

Les volumes et pièces de la maison ont été investis et optimisés au maximum. En effet, sur 177 m2 habitables, 98% de la surface ont été utilisé. Pour toujours plus de maximisation, on a installé un chauffage au sol qui diffuse une chaleur parfaitement répartie sur toute la surface du sol.  Ce qui permet de baisser la température de l’eau de chauffage, qui ne dépassera pas les 40°C contre plus de 60°C pour une installation classique.

Le projet allie qualité de vie et préserve l’environnement. Il respecte à la lettre les dernières règlementations en termes d’économies d’énergie comme la RT 2020, règlementation thermique qui vise à réduire les consommations énergétiques des nouvelles constructions.

(www.trabeco.fr)

Texte : Lou-Ann Heckel – Photos : DR

Le Mayor Sofa fête ses 80 printemps… de modernité

Depuis 80 ans, c’est l’une des pièces iconiques du design moderne danois, conçue par Arne Jacobsen et Flemming Lassen et éditée par &Tradition.

Le duo imagine Mayor en travaillant sur l’Hôtel de ville de Søllerød, en périphérie de Copenhague, construit entre 1939 et 1942. Ils ont investi l’ensemble en choisissant de maîtriser toute l’esthétique du bâtiment …. de l’imposant extérieur en marbre aux cendriers placés à l’intérieur.

Comme l‘Hôtel de ville, le canapé dispose d’un design d’une simplicité remarquable, aux lignes tendues, qui, 80 ans plus tard apparaît toujours aussi moderne. Une pièce futuriste très différente du style de son époque.

René Kural, architecte et auteur de The Town Hall at the Edge of the Forest qui raconte l’histoire de la création unique de Søllerød, met en avant le design discret du sofa et ses matériaux naturels tels que le cuir, preuves de son avant-gardisme.

Figure intemporelle du modernisme, testament visuel d’une époque où les deux architectes ont laissé leur empreinte permanente sur le design, le sofa Mayor est une pièce d’exception !

&Tradition

https://www.andtradition.com

Texte : Lucille Doudement – Images : DR

LE 7 BATIGNOLLES, UN CINÉMA INSOLITE OÙ VOUS AUREZ ENVIE DE PASSER LA JOURNÉE

7 salles, 1163 fauteuils, 3500 m² d’espaces sur 3 niveaux, le cinéma Batignolles par Ana Moussinet a été conçu à la manière d’un lobby d’hôtel.

Imaginé comme un balcon sur le nouveau quartier de Paris-Batignolles, c’est un cinéma hors normes où les visiteurs pourront se retrouver, partager et passer un bon moment pour une nouvelle vision du cinéma.

Designé par Ana Moussinet, architecte DPLG, qui a souhaité revisiter le concept du cinéma et transposer l’univers du design et du luxe dans un cadre inhabituel, c’est un lieu sur mesure créé à l’image des grands hôtels, en bordure du Parc Martin Luther King, avec une vue éblouissante sur le parc…

Trois niveaux pour 3 ambiances et 3 expériences

Le Niveau 1 « Le Balcon (Lobby) », abrité par un immense plafond en miroir doré avec un espace culturel de 400 m² dominant le jardin Martin Luther King, est un lieu de vie et de rencontre. Avec la capacité d’accueillir des concerts, lectures, expositions et autres manifestations artistiques.

« La Rue Intérieure » au niveau 0 accueillera le public en une pluie de lumière ondulée qui signe le cinéma depuis l’extérieur. Son point fort : la salle pour enfants, imaginée pour devenir un lieu ludique et de partage.

Le Niveau -1 « Red Line » laisse place à l’imagination… Cet endroit a été réalisé comme une boîte aux motifs psychédéliques venant distraire le spectateur dans son parcours.

Une maison vertueuse signée Trabeco

En Loire-Atlantique, dans une charmante ville au sud-est de Nantes, cette réalisation signée Trabeco s’intègre dans son environnement, et le respecte… 

Le charme des villes de province n’est pas une légende ou une image d’Epinal… Dans les environs de Nantes, c’est une belle réalité. A l’exemple de Vertou, une commune de 24 000 habitants, qui fait partie de Nantes Métropole. Cette charmante ville est un îlot de verdure et de repos. Traversée par la Sèvre Nantaise, qui autorise de charmantes promenades le long de ses rives, la ville est composée à 65% d’espaces naturels, et compte notamment 600 hectares de vignes. Vertou accueille le festival Charivari qui promeut la scène artistique régionale et nationale, ou les Rencontres d’Illustrateurs chaque octobre. Son hippodrome est le théâtre de courses estivales. C’est justement à proximité de ce dernier et dans cette commune paisible qu’un couple de retraités a choisi de s’installer. Pour cela, ils ont fait appel à Trabeco Loire Atlantique, dont le siège se trouve justement à Vertou. Ils y possédaient déjà un terrain de 3 000 mètres carrés à bâtir, qu’ils ont dont confié au constructeur.

L’extérieur vaut l’intérieur

Sur cette parcelle, Trabeco Loire-Atlantique a réalisé une construction à la fois contemporaine, spacieuse et confortable. Le cahier des charges des propriétaires stipulait « une implantation au Sud, une esthétique épurée, de nombreux accès sur l’extérieur et une grande luminosité ». Un souhait respecté à la lettre. D’extérieur en effet, la demeure offre une combinaison de cubes blancs percés de nombreuses ouvertures, qui permettent de jouir de la vue sur le terrain arboré, et sur l’environnement verdoyant, dont l’hippodrome de Vertou. Côté façade principale, des gravillons blancs ont été choisis pour leur sobriété, tandis que côté jardin, une vaste terrasse accueille le mobilier d’extérieur et trouve place sous un aménagement de toutes saisons. L’espace a été habillé de dalles carrées en céramique gris effet béton, qui donne une modernité à la réalisation et contraste avec la blancheur de la façade. De discrets éclairages muraux viennent ponctuer le lieu. Juste au-dessus, une agréable terrasse est accessible depuis une des chambres et offre un panorama imprenable.Cap au Sud

La maison a été imaginée sur deux niveaux, et affiche une superficie totale de 151 mètres carrés. S’ajoute à cet espace habitable, un grand garage de 56 mètres carrés. Les espaces privatifs ont pris place à l’étage, tandis que le rez-de-chaussée accueille uniquement les pièces de vie. Cette organisation permet de tirer profit au maximum des divers espaces en journée, pour le couple, la famille et les amis. Ainsi, le salon-séjour affiche une surface de 56 mètres carrés, et une hauteur de sous plafond de 2,7 mètres. Il se prolonge par une grande cuisine de 17 mètres carrés. Aménagée avec un ensemble de meubles blancs laqués, sa superficie a permis l’implantation d’un îlot central, lequel se prolonge par un espace repas. Au sol sur l’ensemble du rez-de-chaussée, une céramique gris ardoise a été choisie pour uniformiser l’espace. Dans l’entrée, l’escalier mène à l’étage, lequel se divise en trois grandes chambres de 14,5 mètres carrés, une vaste salle de bains avec douche et baignoire, et un pallier. Celui-ci, d’une surface de plus de 8 mètres carrés, permet de recevoir un salon. Deux des chambres sont, comme le souhaitaient les clients, baignées de lumière naturelle. L’orientation sud de la maison n’est pas due au hasard. Cette implantation permet de tirer bénéfice de la conception bioclimatique, d’autant que les matériaux choisis pour l’enveloppe optimisent les normes constructives en vigueur et tiennent compte de celles à venir, comme la règlementation 2020 (E+C-). L’étanchéité à l’air, le chauffage, le système de production d’eau chaude sanitaire et la ventilation intègrent les dernières technologies pour faire face aux exigences et aux enjeux de demain.

Sur un terrain arboré de 3 000 mètres carrés, la maison trouve sa place et s’intègre parfaitement. Son style à la fois sobre et moderne offre un cadre de vie des plus agréables. Entre intérieur et extérieur, les limites tendent à s’effacer grâce aux nombreuses baies vitrées, et à la présence de plusieurs terrasses, en rez-de-chaussée et à l’étage.www.trabeco.fr

Texte : Olivier Wache – Photos : DR

 

Les Bains Paris… du légendaire nightclub à l’hôtel 5*

1885, 1978, 2015… Zoom sur ces trois dates mythiques qui font partie intégrante de l’ADN des Bains Paris, lieu unique au monde. En plein milieu du 3e arrondissement de Paris, découvrez un immeuble haussmannien chargé d’histoire, transformé en hôtel de luxe.

Créé par l’architecte Eugène Ewald en 1885, l’immeuble abritait à l’origine des thermes privés, appelés les Bains-Douches, ou Bains Guerbois. Le lieu s’est très vite transformé en un temple parisien du bien-être et de la beauté où des artistes tels que Manet, Zola ou encore Proust se retrouvaient au « Café Guerbois », haut lieu de rencontre intellectuel et artistique.

En 1978, Les Bains prennent un nouveau tournant et se transforment en salle de concert, restaurant et boîte de nuit devenant très rapidement le repaire des plus grandes stars. De David Bowie à Mel Gibson, en passant par Andy Warhol, Mick Jagger, Jack Nicholson, Robert De Niro ou encore Catherine Deneuve, la plupart des vedettes et mannequins internationaux sont venus passer des soirées déjantées et sans fin aux Bains. La discothèque est, durant 3 décennies, la référence absolue en matière de clubbing.

 

30 ans plus tard, le club ferme par arrêté préfectoral, en raison de fissures sur l’immeuble.

C’est alors qu’intervient Jean-Pierre Marois, le propriétaire. Il décide, en honneur à l’identité et au passé de l’immeuble, de le transformer en résidences d’artistes.

Il faudra attendre 2015 pour que l’hôtel 5* fasse son apparition. En gardant la façade emblématique, l’hôtel est composé de chambres avec de belles terrasses, d’un restaurant avec patio et du fameux club connecté au bassin. La clientèle créative est au rendez-vous. On retrouve une décoration artistique et un esprit lifestyle grâce à de larges galeries où des œuvres d’art sont exposées.

Cet hôtel comporte 39 chambres dont 20 suites, avec une ambiance vintage rock.
La Suite Les Bains, perchée au dernier étage ouvre sur une large terrasse qui nous offre une magnifique vue sur les toits de Paris. Son plus ? Un hammam privé et une cuisine américaine, afin d’y organiser des dîners. L’objectif est de rendre chaque pièce unique, où tous évènements est au rendez-vous.

 

Le restaurant ROXO avec son fameux carrelage Cold Wave en damier noir et blanc imaginé par Philipe Stark en 1978, se transforme peu à peu comme si la pièce était inondée. Un petit rappel des bains qu’on ne laisse pas passer. Son chef Bruno Grossi (double étoilé à Londres et triple étoilé au Guy Savoy à Paris) vous offre un large choix de délices culinaires français imprégnés de saveurs du monde. Levez-les yeux au plafond, où ondulent des dômes et des rotondes, comme des goûtes d’eau qui vont nous tomber dessus. Sa couleur rouge nous laisse dans une ambiance intimiste et évoque le spectacle et la fête.

Un lieu unique en son genre, où toutes les pièces ont leur propre histoire, à découvrir absolument !

Les Bains Paris

7 Rue du Bourg l’Abbé, 75003 Paris. Tel : 01 42 77 07 07.

www.lesbains-paris.com

Texte : Axelle Amiot et Lou-Ann Heckel – Photos : DR

« Lignage » de Porcelanosa remporte le prix du meilleur design de salle de bains aux If Design Award 2019 !

Créée par l’architecte Ramón Esteve pour Noken (groupe Porcelanosa), la collection Lignage a été primée par les 67 membres d’un jury international, meilleur design de salle de bains.

Lignage, qui se décline et permet de s’adapter à toutes les salles de bains, a su se distinguer face aux 6 000 références en compétition. Son caractère unique se retrouve jusque dans ses versions chrome, or, billant ou encore titane brossé. De plus, sa poignée fait partie intégrante de son identité, avec son caractère fonctionnel au design subtil. Elle se décline en plusieurs finitions : lisse ou texturée.

Depuis 66 ans, le If Design Award est reconnu internationalement comme un arbitre de référence, ce qui fait du If Design Award, l’un des prix de design les plus importants au monde.

Une distinction largement méritée pour cette collaboration entre un grand architecte et une marque novatrice.

https://www.porcelanosa.com/

https://ifworlddesignguide.com/

Texte : Lou-Ann Heckel – Photos : DR