Moins polluantes et plus saines, les peintures écoresponsables sont bien adaptées à la rénovation. Voici quelques pistes pour faire le bon choix.
Texte Bénédicte Le Guérinel
Aujourd’hui, les peintures sont de plus en plus écoresponsables. Elles privilégient des formulations plus saines, à base d’eau, de résines naturelles ou de matières biosourcées comme la chaux, l’algue ou l’huile végétale. Leur objectif : limiter l’impact sur l’environnement tout en améliorant la qualité de l’air intérieur.
En rénovation, elles présentent un double avantage. D’abord pour les occupants : moins de COV signifie moins d’odeurs et une réduction des substances irritantes dans le logement. Ensuite pour le bâti : certaines peintures naturelles, telles que celles à base de chaux, laissent mieux respirer les murs, un atout dans les maisons anciennes.
Pour choisir une peinture écologique de qualité, plusieurs critères doivent être vérifiés. Le taux de COV est essentiel : en Europe, l’étiquette sanitaire classe les produits de A+ (la meilleure note) à C. Les labels indépendants comme l’Écolabel européen ou NF Environnement constituent aussi des repères fiables. Il faut également regarder la composition : une peinture dite « naturelle » n’est pas forcément exempte de résines pétrochimiques.
Enfin, une bonne peinture écologique doit aussi être performante : pouvoir couvrant, résistance au nettoyage et tenue dans le temps restent déterminants pour éviter de repeindre trop souvent. Car la peinture la plus écologique est aussi celle qui dure.



Article paru dans le supplément Rénovation du numéro 188 de RD – Résidences Décoration.



