Les autres et leurs vies, voilà ce qui inspire Fernando Costa. Avec imagination et ingéniosité, cet artiste se sert de plaques de métal pour raconter des “histoires”. Une façon pour lui de rendre hommage à la mémoire collective…

Chineur des temps modernes, Fernando Costa taille, soude et assemble ses plaques de métal qui deviennent alors des scènes importantes de notre Histoire. Scènes tragiques ou pleines d’espoir, rien n’échappe à ce conteur et à son besoin de créer.

Fernando Costa a toujours de nouveaux projets. Le dernier en date, un champ de bataille dédié au centenaire de l’armistice. Une fresque commémorative qui sera exposée le 11 novembre prochain à Sarlat. Toujours dans une volonté historique, ce travail est réalisé avec 32 casques de poilus, des baïonnettes, des gourdes et des médailles. Une oeuvre lourde de sens pour un artiste en perpétuelle quête de savoir.

Ces dernières années, Fernando Costa a ajouté à ses travaux une dimension plus légère. Toujours avec cette matière première qu’est le métal, il témoigne par le biais de ces oeuvres, de vies personnelles et d’époques révolues. Une façon lyrique et tout aussi poignante de solliciter l’affect de chacun. Un artiste qui amène à la réflexion par le biais de l’art et de ses toiles métalliques hors normes…

Vous pourrez retrouver Fernando Costa :

 

  • Au OFF de la FIAC 2018, pour le vernissage de son exposition pour 8e Avenue (le 17 octobre, devant le Grand Palais)
  • Chez Artcurial pour la signature de son premier livre retraçant son parcours et son oeuvre, sous la plume de Johan-Frederik Hel Guedj

 

Texte : Marie Cornalba – Photos : D.R